The DU cloud of the April 14 strikes in Syria – le nuage d’UA des frappes du 14 avril en Syrie (Tomahawk, Scalp, JASSM, MdCN)

[Français plus bas]
April 14th, early in the morning, strikes on Syria, with 66 Tomahawk expected to include 695 kg of DU, 19 AGM-158 JASSM with each 399 kg of DU, 20 Scalp-Eg with each 595 kg of DU, that is a total of 105 cruise missiles with 65,4 tons of DU (no estimation for the MdcN but likely higher amount of DU than the Tomahawk). These estimates (by Paolo Scampa) can be easily corroborated by looking at the actual spikes in radioactivity after the wave of strikes.
Let’s first look at the weather :
Vents 14 avril matin.png

It makes sense that the cloud travels quite rapidly to the West, and indeed it is in the Gulf of Lion that we find the first, and most significant, fallout :

Montpellier.png

That’s approximatively 8 or 9 hours after the strikes. And it is also more sustained than the following peaks that all happen later, indicating the cloud actually came in the French coast first (there is no other beacon than Montpellier in EURDEP where I find such peak, indicating it stayed really on the coast). Then it immediately took the direction of the East, as the winds changed directions :

vents 15 avril matin.png

So we come to Central Italy and Northern Croatia :

Cecina Marini.png

Premantura nord Croatie.png

Villa Potenza centre Italie.png

The cloud keeps travelling with winds clearly going to the South
vents 16 avril matin.png
Rome.png
More to the south of Italy :
Maratea sud de Naples Italie.png
Melfi Pouilles.png
vents 16 avril tard.png Winds do now allow for the cloud to travel across the sea from Italy to Greece (see at my cursor)
Kavala Greece.png
Little peak at midnight on the 17
Limnos Greece.png
Exactly the same time for the peak in another beacon in Greece
So yes : perfect confirmation that the cloud of depleted uranium was pushed first very fast to France by the winds across the Mediterranean, then came back slowly to the East. This confirms extremely well the fact that there is a VERY significant amount of depleted uranium incorporated in all of these missiles – you will need several hundreds of kilograms of DU per cruise missile to get a significant fallout in Montpellier, very far from Syria…
Uranium emits 99% of its energy in alpha, which is NOT seen in these radioactivity beacons ! (that only detect gamma) which is why I say this is a LOT of depleted uranium.
Use the links on top of the page to learn more : for instance to learn more on the systematic use of depleted uranium in all conventional weapons by the USA, UK & France, go here.
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Le 14 avril au matin, frappes en Syrie, avec 66 Tomahawk dans lesquels on attend 695 kg d’uranium appauvri, 19 AGM-158 JASSM avec chacun une estimation de 399 kg d’uranium appauvri, 20 Scalp-Eg avec chacun une estimation de 595 kg d’uranium appauvri, soit au total 105 missiles de croisière avec 65,4 tonnes d’uranium appauvri (hors MdcN, qui doit incorporer plus d’UA que le Tomahawk). On peut facilement recouper ces estimations (faites par Paolo Scampa) avec le nuage de poussière radioactif que l’on suit très bien après le bombardement. Se référer aux images ci-dessus (ce qui me permet de ne pas les coller deux fois et alourdir votre navigateur…) : on voit d’abord les vents le matin du 14 avril, qui visiblement traversent la Méditerranée très rapidement, et cela correspond à la localisation du premier pic, le plus important, à Montpellier. On observe ensuite, tandis que la météo permet au nuage de revenir vers l’Est et de survoler l’Italie, plusieurs pics, par ordre chronologique dans le nord de l’Italie et de la Croatie (Villa Potenza, Premantura, marina de Cecina), puis Rome, Maratea et Melfi dans le sud, et enfin, alors qu’on confirme que les vents permettent une traversée de l’Adriatique vers la Grèce, deux pics simultanés à Kavala et Limnos en Grèce.
CQFD : toutes les bombes tirées en Syrie le 14 avril étaient rempli d’une TRES grosse quantité d’uranium appauvri. Le pic à Montpellier est particulièrement significatif et ne peut être obtenu avec de faibles quantités d’uranium appauvri, il en faut des centaines et des centaines de kilos par missile pour avoir des retombées aussi importantes à un point aussi éloigné.
L’uranium émet à 99% en alpha, ce qui n’est PAS visible sur ces sondes de radioactivité qui ne détectent que le gamma ! ce qui est la raison pour laquelle je dis que cela représente BEAUCOUP d’uranium appauvri.
Ne pas hésiter à suivre les liens en haut de page pour en savoir plus. Par exemple, pour en savoir plus sur l’usage systématique d’uranium appauvri dans toutes les armes conventionnelles par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni, c’est par ici.
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DU, the best ally of the military industrial complex – L’uranium appauvri, meilleur allié du complexe militaro industriel

Let’s remember these simple words… Souvenons-nous de ces mots simples…

Muslim man depleted uranium shariah
“J’ai été radicalisé à la vue des photos d’enfants malformés par les armes à uranium appauvri américaines en Irak”
Beauvais.jpg
La guerre d’Irak, radioactive jusqu’en France (ici Beauvais) à cause des cendres d’uranium des bombes / Iraq war, radioactive up to France (here Beauvais in the North) because of the uranium fallout from the weapons – source IRSN, des données sont encore sur EURDEP et permettent de constater la même augmentation – found on the IRSN website, EURDEP allows to see the same increase – I picked Lelystad in the Netherlands and found a 3.3 nanoSv/h increase over the studied period (June to Sept 2003) relative to a good average of 4 months before the war – j’ai pris Lelystad aux Pays Bas et observé 3,3 nanoSv/h d’augmentation sur une période de 3 mois (juin-septembre 2003 par rapport à décembre 2002-mars 2003) – données Lelystad

Please note that the increase is MUCH significant in terms of human health because it is mostly made of uranium 238 dust which emits more than 99% of its radiation in alpha, that is NOT picked up by Geigers used for evaluating the background radioactivity as above. Plus, the effects of uranium dust inside the human body have to be multiplicated by the coefficient of sensibility of organs, which can be VERY high.

Merci de noter que l’augmentation est TRES significative en termes de santé humaine car elle est produite essentiellement par les poussières d’uranium 238 qui émettent plus de 99% de leurs rayonnements en alpha, ce qui n’est PAS détecté par les Geigers utilisés pour évaluer la radioactivité ambiante, comme ci dessus. De plus, les effets de la poussière d’uranium dans le corps humain doivent être multipliés par le coefficient de sensibilité des organes, qui peut être TRES élevé.

I have discussed in an earlier article more thoroughly the contribution of depleted uranium to jihadism. That is simply obvious when you see the frequency of birth defects in bombed countries like Iraq. I even had to dissociate myself from Dr Alaani from Fallujah because I came to see she supported calls to jihad in reply to her reports about birth defects in her hospital.

J’ai discuté dans un article plus ancien la contribution de l’uranium appauvri au jihadisme. Qui est simplement évidente quand on voit la fréquence des malformations congénitales dans un pays bombardé comme l’Irak. J’ai même du me dissocier de la Dr Alaani de Fallujah car je me suis aperçu qu’elle soutenait des appels au jihad en réponse à ses publications sur les malformations congénitales dans son hôpital.

(est-il nécessaire de faire un cours de sociologie sur la réaction violente à une injustice non reconnue et à la chance que cela représente pour les groupuscules extrémistes opportunistes ? Is it needed to do a lecture in sociology ? on violent reactions to injustice and to the chance it represents for radical opportunistic groups ?)

I explain very clearly on this website why depleted uranium is NOT needed for armour piercing. J’explique de façon très claire sur ce site pourquoi l’uranium appauvri n’est PAS nécessaire pour traverser les blindages.

Your monthly delivery of birth defects from Fallujah – March 2018 — livraison mensuelle de malformations congénitales de Falloujah – mars 2018

Malformations de janvier/février 2018 (période d’un mois) à Falloujah – birth defects in Fallujah, Jan / Feb 2018 (over one month)

Birth defects between the end of November and the end of December 2017 in Fallujah / malformations entre fin novembre et fin décembre 2017 à Falloujah

The situation is the same everywhere the US, UK, FR and their allies have massively bombed inhabited areas.

La situation est la même partout où les Etats Unis, le Royaume Uni, la France et leurs alliés ont massivement bombardé des zones habitées. Lire par exemple cet article / read for instance this article.

Il est évident que le complexe militaro industriel a TOUT intérêt à vendre des armes qui créent les attentats qui permettront de vendre ENCORE plus d’armes à l’avenir. L’uranium appauvri représente une pollution éternelle des sols (4,5 milliards d’années) et donc une garantie potentiellement éternelle de revenus pour les groupes d’armement qui vendent ces armes. Avec des taxes et de la dette… Un crime contre l’humanité qui leur permet de gagner de l’argent ! (avec des rétrocommissions…)

It is obvious that the military industrial complex has ALL interest in selling weapons that guarantee the terrorist attacks that will allow to sell EVEN more weapons later. Depleted uranium amounts to an eternal contamination of the soils (4,5 billion years) and thus a potentially humongous insurance of income for weapon industries making these weapons. With taxes and debt… A crime against humanity that allows them to gain money ! (with feedback “gifts” for politicians)

Remember Eisenhower’s speech. (le fameux discours d’Eisenhower contre la croissance du complexe militaro-industriel, en 1961)

Please share this article and sign the petition (at this scale this needs something else than a small petition but it’s also a good way to keep in touch, with my updates) & follow me on Facebook. N’hésitez pas à partager cet article et à signer la pétition (à cette échelle il faut bien autre chose qu’une pétition mais c’est aussi une bonne façon de rester en contact, avec mes mises à jour) & me suivre sur Facebook.

L’Etat français, en bombardant à l’uranium appauvri, se rend coupable de crimes contre l’humanité

L’Etat français est coupable de crimes contre l’humanité. L’utilisation d’uranium appauvri (UA) n’est PAS nécessaire pour percer les blindages. Ce sont des micro-charges nucléaires qui font ce travail. L’uranium appauvri a un effet incendiaire mais d’autres alternatives sont évidentes (poudre de fer, zirconium, hydrate de tungstène). La question de la densité est plus que secondaire car un missile plus léger est aussi un missile plus rapide, l’énergie cinétique à l’impact ne change pas. L’uranium appauvri, inhalé ou ingéré sous forme de ces cendres (nanoparticules) diffusées par les explosions dans les vents, est hautement cancérigène, mutagène, tératogène (cause de malformations congénitales), la Commission européenne l’a d’ailleurs récemment reconnu officiellement. Mes courriels à la Commission européenne rendaient bien compte d’une épidémie corroborée par le lien statistique formel haute radioactivité naturelle – hausse des maladies (cancers infantiles, autisme, trisomie 21, schizophrénie – liste complète ici, avec liens internes à mon site vers d’autres pages) dont on observe des taux extrêmes dans les pays bombardés à l’UA. Rien dans les études sur les pesticides ne permet de produire des conclusions aussi éclatantes.

lettre Andriukaitis
La Confédération Suisse et le gouvernement fédéral du Canada utilisent également le modèle linéaire sans seuil pour la radioactivité selon lequel “toute dose, même faible, est dangereuse, et le danger proportionnel à la dose”.

Mais en France le CEA et l’IRSN, mains de l’État, organisent volontairement le silence et le mensonge.

L’uranium appauvri est utilisé par les États-Unis depuis la guerre du Vietnam (les premiers brevets d’armes à UA datant aussi de la fin des années 1960) et la France l’a incorporé dans ses armements au début des années 1980. Les micro-charges nucléaires sont bien sûr antérieures : deux ans après la découverte de la fission nucléaire (par Fermi en 1934) l’Italie et l’Allemagne les utilisaient déjà (article du blog de l’auteur de cette page), et cette technologie a été mise en oeuvre massivement par l’Allemagne en 1939-1940, expliquant la défaite cinglante. Les Alliés, dont la France, ont ensuite plus que rattrapé leur retard, tous les obus puissants des chars d’assaut, charges creuses et autres bombes aéroportées “chauffant à 3000°C” utilisés fonctionnaient ainsi.

Certes, la France n’est pas le premier moteur du carrosse OTAN, mais elle reste un État indépendant parfaitement à même de prendre ses responsabilités et de refuser cette technologie de mort. Elle ne le fait pas, j’ai amplement démontré l’utilisation systématique de l’uranium appauvri dans toutes les armes de guerre conventionnelles. Ce long article en rend compte et donne nombre d’exemples français. L’IRSN a organisé le silence sur les faibles doses, tout comme le CEA. Les autorités ont gardé le silence sur la présence d’uranium dans les nuages des explosions nucléaires (Tchernobyl, Fukushima), sur l’utilisation par l’URSS des mines d’uranium du Goulag comme lieu d’extermination des prisonniers, sur l’origine du ruthénium 106 que j’explique parfaitement avec l’explosion d’un arsenal conventionnel en Ukraine à Kalinovka (il s’agit de ne pas révéler que toutes les armes militaires conventionnels sont de micro charges nucléaires, et donc l’inutilité de l’ajout d’uranium appauvri), elles ont gardé le silence sur les vétérans des guerres (Balkans, Afghanistan) exposés à l’uranium appauvri et font systématiquement appel contre les quelques familles qui se battent encore (exemple avec Alain Acariès, père de Ludovic, décédé d’un lymphome foudroyant quelques années après son service), et refusent d’expliquer que l’utilisation, très dangereuse car ultra explosive, de sodium dans les réacteurs nucléaires sert un objectif militaire : la production de sodium-24, source neutronique très puissante augmentant l’explosivité des armes (toute arme nucléaire a besoin d’une source de neutrons). Elles n’assument pas non plus naturellement les nombreuses victimes autour des camps militaires (pour la France les cas connus sont Canjuers (article contenant d’autres excellents témoignages sur l’utilisation systématique d’uranium appauvri), Moronvilliers, Vaujours, Bourges (article du journal Libération, fait assez exceptionnel concernant un sujet globalement tabou dans les médias), Gramat, mais Captieux dans les Landes et Suippes dans la Marne posent le même problème), sans parler des incendies que l’uranium appauvri des bombes et la large pollution au tritium hautement inflammable comme l’hydrogène amplifient, et bien sûr toutes les victimes “civiles” autour des mines d’uranium à cause des masses de déchets radioactifs répandus dans la nature, et surtout tous ces cancers, maladies héréditaires, malformations qui auraient été évités si la population avait été tenue au courant dès les débuts de la recherche sur les émetteurs alpha et leur dangerosité en interne – la lettre de Frieder Wagner à la fin de cet article déjà cité plus haut en rend compte, ce à quoi il faut rajouter bien sûr les “filles du radium” dans les usines produisant les aiguilles de montres phosphorescentes victimes de cancers dans les années 20 (elles léchaient les pinceaux…) qui ont pour certaines remporté leur procès devant un tribunal de l’Illinois en 1928, les études de la CIA du dossier “Plutonium Files” en 45-47 sur des patients non consentants, injections d’uranium, de radium, de plutonium, la mention dès 1972 du fait que les feux d’uranium présentent un “danger radiologique” et nécessitent un “équipement de protection adapté” (document susmentionné), l’article de 1976 de N. Kochupillai et al dans Nature sur l’augmentation significative de la trisomie 21 en région de forte radioactivité naturelle… La mortalité évidemment plus élevée des travailleurs des mines d’uranium, et même avant cela les cancers à répétition des ouvrières des usines où l’on peignait au radium les aiguilles des montres, le décès même des premiers chercheurs comme Marie Curie, des suites de l’exposition… Le fait de couvrir tout cela, de refuser délibérément d’en informer la population, constitue un homicide volontaire à grande échelle, aux fins, notamment, d’assurer le silence sur la dangerosité de l’uranium appauvri des bombes “conventionnelles” utilisées à des fins racistes au Moyen-Orient (Irak, Afghanistan, Pakistan, Yémen, Syrie, après le Vietnam) là où l’UA n’est pas nécessaire pour l’explosivité et l’effet incendiaire. Il s’agit bien de crimes contre l’humanité dont la France se rend coupable aux côtés des autres membres de l’OTAN engagés dans ces “missions”.

L’agitation permanente sur les pesticides et leur “dangerosité” est délibérée, il s’agit de détourner l’attention du public. L’Agent Orange n’est pas responsable des maladies au Vietnam – c’est l’uranium appauvri qui est en cause. Quand on parle de la radioactivité les autorités laissent entendre que seuls les produits de fission (qui descendent pourtant de l’uranium) sont dangereux, contre les règles les plus fondamentales de la radioprotection. Il s’agit, envers et contre tout, de s’assurer du silence le plus complet sur la dangerosité de l’uranium et des autres nanoparticules émettant des rayons alpha (qui sont aussi présents dans les carburants, les phosphates utilisés comme engrais, le charbon, le gaz naturel, et donc les rejets d’incinérateurs… l’eau du robinet… la viande… (n’en mangez pas ! pensez aux animaux) ). Si on combine tout cela on a l’explication de plus de 99% des cancers, malformations congénitales et maladies héréditaires. Les populations ciblées au Moyen-Orient se radicalisent, rejoignent des mouvements djihadistes, en réaction à l’atrocité des malformations congénitales ? Occasion en or pour bombarder encore plus (et assurer plus de ventes d’armes qui sont évidemment toujours une occasion pour de juteuses rétrocommissions). Cercle sans fin qui permet d’avoir les meilleures raisons du monde de prendre au contribuable de l’argent. De toute façon, derrière les plus grands crimes contre l’humanité, il y a généralement aussi toujours un calcul financier, que ce soient les biens des Juifs lors de la Shoah, la spoliation des koulaks et des Ukrainiens par Staline, l’expropriation des “bourgeois” par les Khmers Rouges, la colonisation du Congo par le roi belge Léopold II, les expropriations lors des génocides arménien, rwandais…

Ma pétition ne suffira pas, il faut faire connaître ce dossier au plus grand nombre, partager massivement cet article, en parler autour de vous. Les plus grands crimes se nourrissent d’abord du silence et de la passivité des témoins. Il est temps de réagir.

Canjuers : nouveaux témoignages confirmant la gravité de la pollution à l’uranium appauvri — New testimonies confirming massive use of depleted uranium in military camp

“De l’uranium appauvri, on en tire tous les jours à Canjuers”. “N’approchez pas de la cible, elle est contaminée à l’uranium appauvri, c’est dangereux” (les explications aux soldats d’un officier les entraînant au tir de missile Milan).

“Depleted uranium, we use it everyday in Canjuers” – “Do not come near the target, it is contaminated with depleted uranium, this is dangerous” (soldier explaining what the officer told them when training with Milan missiles in Canjuers)

Grave témoignage Canjuers

“Vous pensez sans doute être le premier à nous pondre des preuves mais on sait tous ça since a long long long time ago” (soldat s’entraînant à Canjuers) —

“You probably think you are the first to show proof but we [soldiers] know this since a long long long time ago” (soldier training in Canjuers)

Nouvelle preuve UA

Rappelons le faisceau de cancers anormaux (leucémies, lymphomes, tumeurs du cerveau…)  et de malformations congénitales – 32 cas comptabilisés via enquêtes de voisinage, en prenant soin d’éviter les doubles comptes. La situation est identique en Sardaigne où l’OTAN fait de nombreux exercices (ce qui a donné lieu à une commission d’enquête parlementaire dirigée par le député sarde Gian Piero Scanu (qui vient récemment de publier son rapport final, lequel conclut également sur la dangerosité pour la santé humaine de l’uranium appauvri) et à une enquête judiciaire ouverte par le procureur Domenico Fiordalisi). De même à Bourges autour du site de la DGA, à Dundrennan en Ecosse, à las Bardenas Reales en Espagne, à Vieques (Puerto Rico), dans l’Arizona, à Hawaii (camps militaires américains), sans parler bien sûr des nombreux pays bombardés par ces différentes armées – le travail de la Dr Alaani à Falloujah permet d’en rendre compte crûment.

Un autre témoignage recueilli mentionne exactement la même chose avec des cibles mouvantes pour chars Leclerc de Canjuers “trop contaminées” pour que les techniciens de l’entretien de ces cibles puissent approcher.  Un autre témoignage (ancien pompier) m’a parlé des centaines de feux déclenchés par les “tirs d’obus à uranium appauvri”, sur le camp, que les pompiers étaient en charge d’éteindre. Qui dans la région n’a pas entendu parler des graves incendies sur le camp ? Sans parler de ces missiles inertes en stock dans un surplus militaire de la région varoise… (et preuves plus larges de l’usage systématique d’uranium appauvri dans les missiles et bombes guidées) – concernant les très hauts niveaux de radioactivité au Smart Geiger il s’agit de tritium lié aux missiles.

La Commission européenne a reconnu récemment, dans une lettre en réponse à mon interpellation, la dangerosité de l’uranium appauvri pour la santé humaine. Cette dangerosité était déjà reconnue sur les documents présentant le laminage de l’uranium appauvri au début des années 1970.

Le point essentiel, une nouvelle fois, est que l’uranium appauvri n’est pas nécessaire à l’effet antichar, explosif, mais est ajouté pour des fins d’empoisonnement des sols, des populations (de façon totalement indiscriminée) et des territoires sur le long terme. C’est une arme de destruction massive utilisée à des fins de crimes contre l’humanité. Se référer à ma pétition pour plus d’explications et de détails, avec dans les mises à jour de nombreuses preuves du scandale majeur.

Geiger tests after Israeli F16 crash… Tests Geiger sur restes de F16 israélien

sonde gamma F16 10 fev 2018
with protective gear / avec combinaison et masque de protection. Picture Ronen Zvulun AFP https://www.francetvinfo.fr/monde/revolte-en-syrie/un-avion-de-chasse-israelien-abattu-par-l-armee-syrienne_2604050.html#xtor=CS1-746
rds-100
RDS-100 beta probe (or similar model) in the hands of the man in the middle of the first picture (look also at what’s hanging below his arms) — appareil de détection bêta dans les mains de l’homme au milieu de la première image (regardez aussi ce qui pend sous ses bras)

 

 

autre geiger israel
Same source (AFP, http://www.jordantimes.com/news/region/israel-launches-heavy-syria-strikes-after-f-16-downed )
gammascout-start800-int
Looks like a Gamma Scout – ressemble à un Gamma Scout

Obviously ALL great powers use nuclear energy in their conventional weapons (for anti armour, bunker busting effects). This is well explained in my petition. See also links on top of the page. I have to add that Israeli conventional weapons (hence with nuclear fission) do NOT seem “salted” with depleted uranium. The birth defects rates in Israel and Gaza are similar.

Evidemment TOUTES les grandes puissances utilisent l’énergie nucléaire dans leurs armes conventionnelles. C’est expliqué dans ma pétition. Voir aussi les liens en haut de la page. Israel semble ne PAS ajouter d’uranium appauvri dans ses armes conventionnelles à fission nucléaire. Le taux de malformations congénitales à Gaza est similaire à celui d’Israel.

Bonus :

  • Hamas et armes conventionnelles nucléaires
  • (on the author’s blog) : Iran’s underground nuclear tests : just dig beyond 10 km deep and the CTBT will say nothing ! (l’Iran fait, comme pas mal d’autres nations, des tests nucléaires souterrains, il suffit de creuser à plus de 10 km de profondeur pour que cela ne soit pas détecté par le CTBT car ils ne semblent pas être au fait de ce que l’on sait creuser à ces profondeurs depuis au moins les années 70 et le trou russe dans la péninsule de Kola…)

Linear no threshold model for exposure to radiation acknowledged by the Swiss government – le modèle linéaire sans seuil pour la dangerosité de la radioactivité reconnu par le gouvernement suisse

As I explain elsewhere on this website, the European Commission has acknowledged the value of my research with Dr Samira Alaani and said it will refer to that research in future discussions. The Swiss federal government is even clearer and now refers explicitely to the linear no-threshold model in its website following a report to the Conseil fédéral.

Comme je l’explique ailleurs sur ce site, la Commission européenne a reconnu la valeur de mes recherches avec la Dr Samira Alaani et a déclaré qu’elle fera référence à ces travaux dans des discussions futures. Le gouvernement fédéral suisse est même plus explicite et fait référence directement au modèle linéaire sans seuil sur son site Internet suite à un rapport remis au Conseil fédéral.

Le rapport arrive à la conclusion que les récentes études confortent l’application du modèle linéaire sans seuil comme base de la radioprotection en Suisse. Selon ce modèle, toute exposition aux rayonnements ionisants, même à faibles doses, augmente de manière linéaire le risque de cancer ou de maladies héréditaires. Il n’existe pas de dose en-dessous de laquelle on puisse considérer qu’une exposition est sans effet.

Source : https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-69956.html

Ci dessous une démonstration statistique du modèle linéaire sans seuil pour les émetteurs alpha en contamination interne avec les bombardements à uranium appauvri en Irak, Afghanistan, Pakistan. Below, statistical demonstration of the linear no threshold model with depleted uranium bombings in Afghanistan, Pakistan, Iraq (alpha emitters, internal contamination).

Link to the results showing the tragedy / Lien vers les résultats montrant la catastrophe

***

Pour d’autres articles sur ces maladies et bien d’autres / for more articles on these diseases and much more, start here and follow links / commencer ici et suivre les liens: autism, Down Syndrome, schizophrenia, neuromuscular diseases…

Données OMS / WHO data Global summary http://www.who.int/entity/healthinfo/global_burden_disease/GHE2015_Deaths_Global_2000_2015.xls?ua=1

WHO 2000 per state / données par pays http://www.who.int/entity/healthinfo/global_burden_disease/GHE2015_Deaths-2000-country.xls?ua=1

WHO 2015 per state / données par pays http://www.who.int/entity/healthinfo/global_burden_disease/GHE2015_Deaths-2015-country.xls?ua=1

Another confirmation of the intentional use of depleted uranium in Vietnam – Autre confirmation de l’utilisation intentionnelle au Vietnam de l’uranium appauvri

Y12 handling

[Hurst,_J.S.;_Read,_A.M.;_Union_Carbide_Corp.,_Oak(b-ok.org)

This doc is published yet of course “not endorsed”, yet demonstrates the US gov knew very well even though the CIA for instance knew much earlier through the “Plutonium Files” experiments, where not only plutonium but radium and uranium for instance (on this see J P Desbordes “Atomic Park”) were injected to unwilling patients – whatever alpha emitter, what matters is the amount. Any dose is obnoxious, J F Kennedy said that in a speech for his campaign : 2 april 1960, “There is no amount of radiation so small that it has no ill effect at all…”

Depleted uranium was massively used during the Vietnam War and this 1972 piece is another excellent confirmation, it is an instruction table on how to manufacture DU for e.g. liners, kinetic energy penetrators.

Document publié mais “non approuvé”, qui démontre néanmoins que le gouvernement des Etats Unis savait parfaitement la chose même si par exemple la CIA était au courant depuis le milieu des années 40 (Plutonium Files, voir aussi J P Desbordes qui rapporte injections d’uranium et de radium pour les mêmes effets dans “Atomic Park”) – quel que soit l’émetteur alpha, ce qui importe c’est la quantité. Massivement utilisé dès le Vietnam comme le démontre d’ailleurs ce document sur le façonnage de l’uranium (préparation de pointes et liners par exemple pour les armes).

kennedy_nominimalthreshold
I don’t have any links with the group that made this picture but the speech is freely available

First European Commission acknowledgement on depleted uranium dangerosity for human health – première reconnaissance par la Commission européenne sur la dangerosité de l’uranium appauvri pour la santé humaine

 

 

 

lettre Andriukaitis.png

My email on 26 Nov 2017 :

lettreAndriukaitis-0.png

To which must be added / à quoi il faut ajouter :

Dapkus letterlien pour télécharger mes échanges avec la CE / link to download the conversation

I warmly welcome the move by European Union Commissioner Vytenis Andriukaitis to recognize for the first time the dangerosity of depleted uranium for human health. Je remercie profondément le commissaire européen Vytenis Andriukaitis de reconnaître pour la première fois la dangerosité de l’uranium appauvri pour la santé humaine.

This is the first time a public body recognizes openly the dangerosity of depleted uranium. The publication referred to by Mr Klaus Berend is the English version of my book downloadable here.

C’est la première fois qu’une autorité publique reconnaît la dangerosité de l’uranium appauvri. La publication à laquelle M. Klaus Berend fait référence est la version anglaise de mon livre téléchargeable ici. (la version anglaise est épidémiologiquement un peu plus complète que la VF)

I hope that more will follow and that the results on depleted uranium and lower levels of alpha emission (start from here for my most recent data, also provided in reply to the European Commission, see all links included in article) will bring an end to depleted uranium weapons.

J’espère que d’autres décisions suivront, que le public sera directement informé de la dangerosité de l’uranium et des plus faibles doses (cf. aussi lien ci-dessus pour plus d’informations fournies également à la Commission en réponse) et que les armes à uranium appauvri finiront par être bannies définitivement.

Cannabidiol against cancer – and THCa

Cancer.gov, the official US reference website on cancer, notes that :

  • Studies in mice and rats have shown that cannabinoids may inhibit tumor growth by causing cell death, blocking cell growth, and blocking the development of blood vessels needed by tumors to grow. Laboratory and animal studies have shown that cannabinoids may be able to kill cancer cells while protecting normal cells.
  • A study in mice showed that cannabinoids may protect against inflammation of the colon and may have potential in reducing the risk of colon cancer, and possibly in its treatment.
  • A laboratory study of delta-9-THC in hepatocellular carcinoma (liver cancer) cells showed that it damaged or killed the cancer cells. The same study of delta-9-THC in mouse models of liver cancer showed that it had antitumor effects. Delta-9-THC has been shown to cause these effects by acting on molecules that may also be found in non-small cell lung cancer cells and breast cancer cells.
  • A laboratory study of cannabidiol (CBD) in estrogen receptor positive and estrogen receptor negative breast cancer cells showed that it caused cancer cell death while having little effect on normal breast cells. Studies in mouse models of metastatic breast cancer showed that cannabinoids may lessen the growth, number, and spread of tumors.
  • A laboratory study of cannabidiol (CBD) in human glioma cells showed that when given along with chemotherapy, CBD may make chemotherapy more effective and increase cancer cell death without harming normal cells. Studies in mouse models of cancer showed that CBD together with delta-9-THC may make chemotherapy such as temozolomide more effective.

THCa is a non-psychotropic alternative to THC, its precursor found in dried leaves, which may have some anticancer properties as well.

Un ancien pilote de char confirme tout sur les nano-doses de fission nucléaire / Former tank driver confirms everything on nano levels of nuclear fission

Un ancien soldat (pilote de char) a tout confirmé sur l’utilisation de nano-doses de fission nucléaire dans tout l’arsenal “conventionnel” de l’armée française. Exactement tel qu’expliqué par l’Association Européenne PYROPHOR depuis plusieurs mois (lien avec de nombreuses preuves). Tout l’arsenal : missiles à charge creuse, obus à pénétration cinétique, missiles de croisière, lance-roquettes comme le LRU, artillerie, etc. Merci de signer la pétition en ligne

Former French soldier (tank driver) has confirmed everything on the use of nano levels of nuclear fission in all the “conventional” arsenal of the French army. Exactly as explained by PYROPHOR for months (article with list of proofs). All the arsenal : shaped charge missiles, kinetic penetrator shells, cruise missiles, rocket launchers, artillery etc. Please sign the petition (in French, apologies)…

Le tritium de Canjuers sur toute la Côte d’Azur – MàJ – Tritium in Canjuers and in the French Riviera

English below

De nouveau (22/07/2017) d’extraordinaires chiffres à l’est de Canjuers (Montferrat, Claviers, St Paul en Forêt). Accumulation dans les zones boisées, ombragées, et fonds des vallons, doses massives à Montferrat tout près du camp (800 microSieverts par heure, soit 2843 coups en 33 secondes, et tout sauf l’envie de rester plus longtemps). 200 microSieverts par heure dans les bois autour de Claviers (au nord du village et au sud, pas dans le village lui-même qui est sur un promontoire plus exposé aux vents, là j’ai observé 15 microSv/h, 255 coups en 2 minutes 38, sur la petite route résidentielle juste à l’entrée sud du promontoire) et encore… 50 microSieverts par heure entre Mougins et Valbonne, sur le chemin de Pinchinade, dans la forêt ! Des pics également sur la D103 (route d’Antibes) dans le bois entre le Val Martin et le rond point des Bouillides, dans la forêt près de l’ancien centre héliomarin (entre Vallauris et Le Cannet)… toujours des zones boisées à l’abri du vent ! Je tiens une liste  ici complétée par des publications sur la page Facebook.

Voir aussi article sur le test de mon Geiger avec des roches radioactives.

Le tritium est confirmé sans conteste par une expérience naturelle avec une roche capable de réagir avec lui : le réalgar de Duranus.

Le tritium est INDETECTABLE avec un Geiger traditionnel comme le MKS05 en jaune sur ces photos, car les particules beta de basse énergie leur échappent et le tritium n’émet que des particules à 5,68 kiloélectronvolts (base de données IAEA), et zéro gamma (le seuil minimal de mon MKS 05 est à 30 KeV pour les betas, et la Criirad confirme aussi que le Radex 1503 ne détecte pas le tritium). Mais pas avec le Smart Geiger (clic pour lien vers une vidéo où le Smart Geiger détecte avec efficacité du tritium sur une vieille montre) à gauche sur ces photos… D’ailleurs celui-ci réagissait énormément (printemps 2015) à l’approche de la base militaire d’Istres où sont évidemment stockées des bouteilles de tritium pour les ogives nucléaires (hautement susceptibles de fuir). J’ai fait un aller retour en voiture par l’autoroute depuis Antibes jusqu’à Arles, Smart Geiger en marche dans ma voiture il y a deux ans, je n’ai eu que la radioactivité naturelle sur tout le trajet sauf près de Draguignan et d’Istres. Tritium dans les deux cas.

Le Smart Geiger est un appareil qui a été testé sur beaucoup d’éléments, et par exemple sur un morceau de minerai d’uranium j’obtenais des valeurs très similaires à celles données par un appareil utilisé par l’IRSN (Radiagem 2000).

—> Document synthétisant mes premiers relevés de radioactivité autour de Canjuers en avril 2015 (notez que lorsque la mesure était stable je l’ai précisé, il y a deux cas, Callas et le pont au nord du mas abandonné où j’ai vraiment senti un goût métallique dans ma bouche). J’avais aussi, par exemple, relevé des pics à 40 micro Sieverts par heure sur une exploitation agricole à Seillans quelques jours après l’établissement de cette grille de relevés. J’ai également constaté des pics à 40-50 microSv par heure sur la route de Bagnols à Fréjus (ici), juste au-dessus du champ de tir, un jour de chaleur (donc le gaz montait…), et des pics à 250 près du camp militaire (zone possible de stockage d’obus), avec d’importantes oscillations (zone boisée mais venteuse), au nord de Fréjus, beaucoup plus bas sur la même route.

Ces relevés sont parfaitement logiques car le tritium est léger, il se disperse et s’accumule dans les zones peu ventées (comme à Callas et au niveau du petit pont), par contre sur les crêtes l’oscillation est liée à la circulation du gaz.

Signez la pétition !

Le tritium est la source neutronique parfaite, puissante et disponible à volonté en raison de la production massive pour les bombes atomiques. Son insertion dans les ogives permet d’induire une “réaction à basse énergie nucléaire” produisant un flux intense de neutrons. Ces neutrons sont alors utilisés pour fissionner de petites quantités d’U235 comprimées à l’impact de l’obus (l’article contient de nombreuses preuves, notamment les découvertes d’U236 et les flashs lors des explosions). Sur les flashs lire aussi cet article.

Voir notamment une expérience de choc thermique sur un métal refroidi – l’argon est fréquemment utilisé dans les missiles pour la tête infrarouge – qui produit de nombreux neutrons, et l’expérience de Mosier-Boss et al avec du deutérium et du palladium qui produit des neutrons >9,6 MeV. L’utilisation d’un métal comme le palladium en couche fine sur le liner d’uranium appauvri (l’utilisation de palladium dans les liners est abondamment confirmée par les brevets, de même pour le nickel, le ruthénium… et quid de l’utilisation de l’uranium comme cathode ?) permettrait d’obtenir l’effet Mosier-Boss en version très accélérée à l’impact (forme de fusion froide).

Carey Sublette de Nuclear Weapon Archive confirme aussi que des chercheurs aux Etats-Unis, en Russie, en Pologne et au Canada ont déjà généré avec succès des neutrons de fusion (capables eux de fissionner U238 en plus d’U235) avec de l’eau lourde et des ondes de choc convergentes (proches de ce qui est possible avec des charges creuses à l’impact sur cible dure). (document “Nuclear Weapon FAQ” sous copyright à consulter ici, document de 2007 confirmant donc que cette recherche est plus ancienne que les expériences mentionnées ci-dessus)

L’eau au tritium (tritiée) serait “parfaite” dans une bombe au radiosodium (24Na) : combinaison de gammas de haute énergie qui arrachent beaucoup de neutrons au tritium,des réactions nucléaires à basse énergie susmentionnées et de l’effet boule de feu (réaction eau + sodium)… la France, pays plus proche des zones de guerre que les Etats-Unis, est certainement un pays très avancé dans la technologie des réacteurs refroidis au sodium pour une raison simple : le sodium 24 produit par activation neutronique dans le caloporteur des réacteurs au sodium a une demi-vie courte donc il faut le transporter rapidement sur les champs de bataille…

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I’ve found very elevated levels of radioactivity around a military camp in southern France and the behaviour I’ve noted for the radioactivity leaves no doubt : it is tritium, highly dispersible, used as a neutron source for generating neutrons used for nuclear fission in the tip of shells. High variations in a pass (col du Bel Homme), strong levels in valleys (especially in shady areas, and forests shielded from the wind), in a case always more than 120 microSieverts per hour (in the military area, in woods shielded from the wind). See Excel doc: Relevés de radioactivité autour de Canjuers. This has been AGAIN confirmed on 22/07/2017, with higher numbers, around 800 microSv/h in Montferrat, 200 around Claviers and even… 50 in Valbonne (woods of the Chemin de Pinchinade between Valbonne and Mougins and woods of the D103 between Daniel Desavie and the entrance of Sophia), same in Vallauris in the forest near the “Centre héliomarin”… List of my samplings available in French on my personal Twitter account (here) and more accounts posted on the Facebook page. Most of the time in woods and forests, in areas shielded from the wind. I went once by car through the motorway from Antibes to Arles, two years ago, Smart Geiger turned on. I only found natural radioactivity except in two points, two peaks similar to the above were indeed noted, one near Draguignan (closest point to Canjuers) and one near the French nuclear missile base of Istres where tritium bottles were then clearly leaking…

See also a test of my Geiger on mildly naturally radioactive rocks.

All of this is perfectly confirmed by samplings on realgar, a type of mineral which reacts with deuterium and hence also tritium (article in French) to form duranusite, the famous mineral from the Vésubie valley.

Tritium is the perfect neutron source, powerful and available at will because of the mass production for nuclear weapons. Its insertion in warheads allows to induce a “low energy nuclear reaction” producing a powerful flux of fast neutrons. These neutrons will be used to fission small pieces of U235, that seem to be included in the tip of “depleted” uranium bombs, thanks to the huge compression at impact (link to explanatory article with references to proof of claims, esp. U236 found all over Iraq and Afghanistan, and the explosions with flashs – see also my article on the criticity flash in “depleted” uranium bombs.).

See for instance an experiment of thermal shock on a cryogenically cooled metal – argon is frequently used in missiles for the IR head – which produces numerous neutrons, and the Mosier-Boss et al experiment with deuterium and palladium that produces neutrons >9,6 MeV. The use of a metal such as palladium in a fine layer on top of the depleted uranium liner (the use of palladium in liners is well confirmed by shaped charge patents, same for nickel, ruthenium… and what about the actual use of uranium as a cathode ?) could permit a very accelerated version of the Mosier-Boss effect at impact (a sort of cold fusion).

Also, researchers in the U.S., Russia, Poland and Canada have successfully generated fusion neutrons through convergent shock waves (close to what is possible with a shaped charge at impact on a hard target), according to Carey Sublette from Nuclear Weapon Archive. (document “Nuclear Weapon FAQ” under copyright, dating back 2007, confirming that this is older than the abovementioned experiments)

Tritium cannot be detected with the Geigers used most frequently in France, the MKS 05 and the Radex 1503. They cannot detect particles of low energy and beta particles of tritium have only a cinetic energy of 5,68 kiloelectronvolts according to the NDS IAEA data, plus tritium emits no gamma rays (the MKS 05, for instance, needs particles of at least 30 KeV, and the Radex 1503 cannot detect tritium too). But not the Smart Geiger I used in Canjuers two years ago. It is able (video proof) to detect tritium.

The Smart Geiger was tested on many elements and for instance, on a sample of uranium ore, I got similar results than a much more advanced device used by the Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (the Radiagem 2000).

Please sign the petition !

Tritium water would be “perfect” in a radiosodium bomb : combination of the high energy gamma rays of 24Na that can take a lot of neutrons out of the tritium, of the above mentionned low energy nuclear reactions and of the sodium + water high energy reaction (fireball)… Wherever a nuclear country has sodium-cooled reactors it is likely to be producing this since you just need to withdraw the activated sodium from the coolant (and France is the country of choice, it has specialised in the sodium coolant technology and is close to the Middle East so it could be the country providing it from its reactors).

Canjuers

Quand le CEA, AREVA et Nexter se mêlent de recherche sur les missiles de la MBDA !

Commençons par des brevets. Toujours dans la série des charges creuses (lire l’article général et celui contenant des preuves sur de la recherche gouvernementale franco-britannique, ainsi que l’article plus large sur les GBUs et missiles à uranium) :

  • Un brevet de GIAT (Nexter, dont l’actionnaire à 100% est l’Etat français) pour une “Charge explosive engendrant plusieurs noyaux et/ou jets” (il s’agit donc d’une charge creuse, que Nexter pourrait utiliser par exemple dans un obus HEAT) qui autorise explicitement l’emploi d’uranium : https://www.google.fr/patents/EP0437992A1
  • Un brevet déposé cette fois-ci au nom du “Gouvernement de Sa Majesté” pour une charge creuse à uranium “appauvri” : https://www.google.fr/patents/US5331895
  • Un brevet du gouvernement français représenté par le délégué ministériel pour l’armement pour une charge creuse à uranium “appauvri” https://www.google.fr/patents/US4922825 – dans ce dernier cas, la version allemande du dépôt (étrangement l’État français a déposé son brevet en allemand et en anglais mais je ne le trouve pas en français !) mentionne que le Commissariat à l’Énergie Atomique était co-déposant. A votre avis, si on a besoin du Commissariat à l’Énergie Atomique, c’est pour développer des charges creuses en tantale ?

Et AREVA, connu dans le passé pour avoir manufacturé des obus à uranium via sa filiale la SICN à Annecy, se mêle aussi de recherche sur les missiles dans le cadre du consortium “Materials and Components for Missiles” sous l’égide de la MBDA, avec également la participation du CEA et de Nexter :

AREVA CEA MBDA MISSILES

Donc on se doute bien qu’on n’a pas affaire là à un simple club informel de discussion sur les vertus comparées du tantale, du cuivre et du tungstène dans les charges creuses des missiles (qui sont prétendument employés…).

Rappelons que les technologies utilisées sont celles de la fission nucléaire : les explosifs des missiles antichar et autres bunker busters utilisent systématiquement de toutes petites doses de fission, ce qui est rendu possible par la compression de petites masses d’uranium hautement enrichi. La compression par des explosifs augmente vertigineusement la densité à un instant t, ce qui diminue énormément la masse critique (l’information est même sur Wikipédia !! “varying the density of the mass” permet de réduire (ou d’augmenter) la masse critique https://en.wikipedia.org/wiki/Critical_mass#Changing_the_point_of_criticality). En combinaison avec une source de neutrons (tritium par exemple) la fission est donc possible. Ceci a même été confirmé par un pilote de char vétéran de l’armée française… Lire nos articles sur les armes avec plus de détails sur le fonctionnement, sur les flashs (en anglais) et sur l’ajout ultérieur d’uranium appauvri (voir aussi l’absence d’utilisation d’uranium appauvri à Gaza), démontrant l’intention criminelle derrière l’ajout de masse d’uranium appauvri dans les armes (utilisation pour stériliser de vastes superficies bombardées et éradiquer les populations).

The day a shaped charge appeared on the sky / Le jour où une charge creuse s’est affichée dans le ciel

[Français en-dessous]

The International Coalition to Ban Uranium Weapons (ICBUW), as I said, claims that “depleted” uranium is used in a limited number of weapons, that is A10 Thunderbolt machine gun bullets and tank shells. I have already provided extensive proof that this is not the case, as Dai Williams already did in the 2008 UNIDIR report on uranium weapons. But here is more.

I bought these things, of course without explosive or detonating device, in a military surplus one and a half year ago, near Canjuers in France. There are neither A10 bullets nor tank shells, the above looks like an anti-tank missile (like a SNEB rocket) and the one below is a Panzerfaust 3 DM-18 UEB-RA. The official training unit for the Panze-rfaust 3, according to the German Wikipedia, is the DM-10, yet the DM-18 is also listed as “Ubung”, to me it is “Uran-Explosiv Bomb” as UEB is the equivalent of WDU and WDU does not mean “dummy” but “explosive” according to Designation-Systems.com (DU actually means, as you may know, depleted uranium, and the WDU list of Designation-Systems closely follows list of weapons suspected to use depleted uranium – the Tomahawk and the ATACMS also have a WDU warhead). Also a rocket against reactive armour (UEB-RA) is even more likely to need uranium (as well as other isotopes, which could easily be hidden under the shell). In the case of the top missile, the grey ring in between the yellow part and the rusty head is exactly alike U3F6, the metallic depleted uranium, and had the same ductility. The sintering was also very clear.

repository

I didn’t had a Geiger counter back then, and I never had the opportunity to test them unfortunately. But while I stored them in the back of my house, I noticed a strange, very strange weather phenomenon, once the night had set. I had stored the devices in the bottom of a shower of which three walls were covered by lead, three and a half exactly, as well as the bottom, but not the top of course. Lead is known to be a good protection against radiations.

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You can see PERFECTLY the shaped charge pattern in the center, just around the Moon.

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It is the cloud chamber effect. The beta particles of Th234 and Pa234m are always used to assert contamination with depleted uranium.

This clearly confirms that uranium is being used in missiles, and not only in a limited number of weapons, contrary to what the ICBUW claims.

Let’s remind that many of the depleted uranium shells work with fast neutrons of a laboratory source to fissionate depleted uranium. The missile on the top of the first picture actually had a small hole in the nose, perhaps used to insert the liquid laboratory source before use… (see also sodium 24).

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L’International Coalition to Ban Uranium Weapons (ICBUW), comme je l’ai expliqué, affirme que l’uranium est utilisé dans un nombre très limité d’armes,à savoir les balles de mitrailleuse d’avion A10 Thunderbolt et des obus de tank. J’ai déjà fourni des preuves très larges (lire mon article) que ceci n’est pas le cas, comme Dai Williams l’a déjà fait dans son article de 2008 pour le rapport de l’UNIDIR publié sur le sujet des armes à uranium “appauvri” (téléchargeable ici en français).

J’ai acheté ces choses, bien sûr sans explosif ni détonateur, dans un surplus militaire français près de Canjuers il y a environ un an et demi. Il ne s’agit ni de balles de mitrailleuse d’A10 ni d’obus de tank, celui du haut est un missile de type SNEB 60 mm et celui du bas est un Panzerfaust 3 DM-18 UEB-RA (l’équivalent allemand de la WDU). UEB est selon certaines sources une munition d’entraînement mais pas son équivalent la WDU, qui est “explosive” et non “dummy” selon Designation-Systems.com. D’ailleurs il y a une autre munition d’entraînement de même catégorie, la DM-10. Pourquoi fabriquer trois types de Panzerfaust 3 différents, le DM 10, le DM 12 et le DM 18, et deux munitions d’entraînement différentes? Pourquoi pas une seule? DU signifie bien sûr depleted uranium en anglais, et UEB pourrait tout à fait signifier Uran-Explosiv Bomb (c’est même évident d’autant qu’il s’agit d’une arme destinée à abattre les blindage réactifs). Pour le missile du haut, observer l’anneau grisé, il s’agit exactement de la couleur de l’uranium appauvri métallique U3F6, et le métal était extrêmement ductile, une propriété de tous les actinides (dont l’uranium). On voyait par ailleurs très bien le frittage.

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Je n’avais à l’époque malheureusement pas de Geiger, et je n’ai jamais eu l’opportunité de tester ces “choses” avec un Geiger, ce que je regrette fort. Mais néanmoins un phénomène météorologique INIMITABLE permet de rendre compte, une fois la nuit venue, qu’il y avait quelque chose de parfaitement anormal avec ces objets. J’avais stocké ces engins dans un bac à douche dont trois parois (entrée mise à part) étaient couvertes d’une plaque de plomb. Le plafond n’était bien sûr pas plombé. On sait bien que le plomb stoppe les radiations.

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On distingue PARFAITEMENT la forme TRES CARACTERISTIQUE d’une charge creuse au centre de l’image, autour de la Lune.

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On observe un effet chambre à brouillard causé par l’impact des particules bêta sur l’humidité de l’air. La chambre à brouillard reproduit la structure des parois plombées de la douche. Le protactinium 234 et le thorium 234 sont des descendants immédiats de l’uranium 238, ce sont des émetteurs bêta toujours utilisés pour contrôler la contamination à l’uranium appauvri.

Ceci confirme clairement que l’uranium est utilisé dans des missiles, contrairement à ce que l’ICBUW affirme.

Rappelons bien sûr que beaucoup de ces obus fonctionnent avec une source de laboratoire de neutrons rapides pour fissionner l’uranium appauvri à l’impact. Il y avait d’ailleurs un petit trou fileté très visible à la pointe de l’obus du haut de la première photo, pourquoi pas un dispositif de remplissage ? Voir aussi le sodium-24.

L’uranium “appauvri” dans les missiles et GBUs / “Depleted” uranium in missiles and GBUs

English below ! Just scroll down please.

Meilleure preuve : confirmation par des officiers en charge de l’entraînement au tir de missiles Milan de ce que le missile emploie l’uranium appauvri, et d’ailleurs ils disent eux-même que “c’est dangereux”.

Une expérience naturelle : le suivi du nuage d’uranium appauvri répandu par les frappes en Syrie du 14 avril 2018 en Europe (Tomahawks, Scalp, MdcN, JASSM).

Beauvais
Données de radioactivité à Beauvais fournies par l’IRSN – on voit très bien l’augmentation après le début de la guerre en Irak. Mêmes résultats avec données EURDEP (Commission européenne) avec une augmentation de 3,3 nanoSv/h en moyenne sur un échantillon très large, aux Pays Bas

Un groupe appelé International Coalition to Ban Uranium Weapons prétend combattre les armes à uranium. Mais ce groupe a une définition très limitée de ces armes. Il croit qu’il y a un nombre limité d’armes à uranium, à savoir les obus de tank de 105 et 120 mm, et des balles de petit calibre (15 / 25 / 30 mm). En conséquence, un petit nombre de personnes qui croient cela vont critiquer le gouvernement américain et d’autres gouvernements seulement lorsqu’ils utilisent ces munitions, et ignorent totalement les bombes larguées par avion (GBUs), les missiles de croisière et d’autres missiles anti-char. Pourquoi ? Car bien sûr les gouvernements ont plus ou moins reconnu l’utilisation d’uranium dans ces armes. Mais il est utilisé beaucoup plus largement, car l’uranium est le meilleur pénétrateur au monde contre les chars et les bunkers. Les gouvernements ont reconnu l’usage d’uranium dans un petit nombre de munitions qui ne sont pas réellement utilisées dans les zones habitées par les civils (un tank tirera ses obus essentiellement contre d’autres tanks, et on s’attend à ce que les combats entre tanks se passent dans la campagne, comme à Koursk), de sorte que les électeurs puissent croire que les zones urbaines ne sont pas contaminées. Mais l’ICBUW avale ça tout rond, en dépit des nombreuses preuves qui ont été amassées pour démontrer l’emploi d’uranium dans les missiles de croisière et autres bombes guidées fréquemment utilisés dans les zones urbaines. Essayons de les lister. Par exemple…

La liste WDU est une liste de têtes explosives pour missiles dont l’acronyme fait irrésistiblement penser à “DU” pour “Depleted Uranium”. Le Tomahawk utilise par exemple une WDU-25/B (ou WDU-36 pour le Tomahawk naval block III), le JSOW AGM-154 utilise la WDU-44/B et la WDU-45/B, le JASSM utilisé pour la première fois en Avril 2018 en Syrie (cf. le lien sur le suivi du nuage d’uranium appauvri !) utilise la WDU-42 (selon le CSIS “Missile Threat”), l’AGM-65 Maverick utilise la WDU-20/B et WDU-24/B, l’AIM-9 et ATM-9 Sidewinder utilisent aussi une WDU, tout comme l’AMRAAM, le missile sol-sol ATACMS utilise la WDU-18/B qui est aussi utilisée dans l’AGM-84 SLAM…

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Le laboratoire d’A.Q. Khan, renommé Kahuta Laboratories, fabrique des missiles antichar et signale même qu’il s’agit de fission nucléaire… (A.Q. Khan est le célèbre “inventeur” de la bombe pakistanaise)

Ensuite il y a la liste des brevets de ces armes qui autorisent l’utilisation d’uranium. Il y a plus de quinze ans Dai Williams en a établi une première. Mais bien sûr on en trouve beaucoup d’autres, comme par exemple celui-ci qui confirme l’emploi d’uranium comme “matériau réactif” (incendiaire) dans les missiles (et donne tout à croire que l’uranium employé à ces fins n’est pas appauvri). Bien sûr on nous répond qu’un brevet n’est pas forcément employé. Certes, certes… Mais il y a mieux. Il y a tout simplement le fait que de nombreux sites détruits par ces bombes radioactives sont eux-même radioactifs : on y trouve plus de Sieverts que la normale, et des échantillonnages en laboratoire montrent bien une concentration anormale d’uranium (le taux considéré comme normal est de 2 mg / Kg). Si l’on prend par exemple le bunker Amariyah détruit par deux GBU-27 en 1991 (causant la mort de plus de 400 civils brûlés dans l’incendie), on observait toujours une radioactivité importante dans ce bunker 10 ans après (dans le reportage “Irak, d’une guerre à l’autre” diffusé en 2002 – voir vidéo).

Doug Rokke aussi, le vétéran avec un doctorat en radioprotection, qui est malade à cause de cette contamination, signale que des zones détruites par des missiles de croisière étaient radioactives en Irak. La vidéo qu’il a fait pour l’armée américaine dans le cadre d’un programme qu’il avait été chargé de préparer afin d’informer les soldats des dangers de l’uranium (programme de formation de 40 heures ensuite mis aux oubliettes) expliquait bien que l’uranium n’était pas utilisé uniquement dans du petit calibre et des obus de tank mais aussi comme “ballast” dans les missiles (écoutez ici pour le moment précis où la vidéo le mentionne. Il s’agit bien de ce qui devait devenir une vidéo officielle d’entraînement sur les “dangers de l’uranium appauvri”).

Plus encore : Le journal Jane’s, la référence sur les armes, a reconnu deux fois, en 1998 et 2000, l’emploi d’uranium dans deux missiles très largement utilisés, le Maverick et le Tomahawk. Le journal a bien sûr retiré ensuite ces infiormations, mais sans doute sous le coup de la censure. Jane’s a longtemps indiqué sur son site Web que l’uranium était utilisé pour augmenter la pénétration des “armes guidées”, ce qui n’inclut ni le petit calibre ni les obus de tank mais bien les missiles et autres bombes planantes GBU. L’information a été également censurée mais on peut toujours la retrouver grâce à l’Internet Wayback Machine : ici on peut lire que “Il est vrai que certaines armes guidées emploient l’uranium appauvri pour augmenter l’effet de pénétration“. J’ai aussi vu une autre vidéo dans laquelle des journalistes entrent dans un bâtiment détruit par un GBU avec un compteur Geiger (bien qu’il était étroitement surveillé par des militaires américains) et y trouvent également un niveau très élevé de radioactivité (les imiter et entrer dans une zone où l’on suspecte une contamination, ceci dit, est une très mauvaise idée, même les masques les plus fins laissent passer l’uranium pulvérisé par les bombes et laissé en suspension dans les bunkers). En Bulgarie aussi, on a trouvé d’importants niveaux de radioactivité dans un missile de croisière américain qui avait atterri sans exploser, en 1998 (le missile était destiné à la Bosnie mais avait changé de trajectoire en vol). Et un ministre de l’Environnement finlandais, Satu Hassi, a déclaré dans une lettre à tous ses collègues qu’il y avait 3 kgs d’uranium dans chacun des 1500 missiles tirés en Serbie et au Kosovo (ce qui correspond tout à fait à la masse d’uranium que l’on s’attendrait à trouver dans un missile de type Maverick ou Hellfire).

Il y a eu de la recherche commune anglo-française sur des liners à uranium “appauvri” pour charges creuses – le liner est la charge utile qui est déformée par l’explosion et projetée en avant, l’uranium et ses capacités incendiaires ainsi que sa grande ductilité le rendent idéal pour cette mission. Ci dessous comparaison cuivre (en haut) et uranium (en bas).

Copper Uranium Shaped Charge Army Research Lab

Cf. MODDUAppendix A2002. (page 2 en bas – “rear” signifie arrière, car il y a une petite charge creuse à l’avant du missile pour active les explosifs de protection des tanks, et une charge creuse principale plus en arrière dans la plupart des missiles modernes) Actuellement AREVA est directement impliquée dans le développement de missiles MBDA. On se demande bien ce qu’ils vont y faire… Ou pas : AREVA via sa filiale la SICN a déjà produit des obus à uranium à Annecy !

Un témoignage officieux au sein de l’armée française (soldat travaillant dans la gestion des munitions) a confirmé l’utilisation d’uranium dans le SCALP (Storm Shadow).

Une source intéressante pour observer l’utilisation d’uranium dans les obus et missiles est à trouver dans les filtres à air perfectionnés qui sont utilisés pour détecter les contaminations radioactives – ici à Aldermaston au Royaume-Uni :

Aldermaston

On observe des pics d’uranium qui correspondent très bien aux conflits au Moyen-Orient. Dans le cas de l’Afghanistan en particulier les tanks ne sont pas réellement entrés en action, il s’agissait bien de raids avec des bombes lourdes et des missiles de croisière. Impossible que le petit calibre des A10 soit vaporisé jusqu’en Europe…

De la même façon, Andor Kerekes trouve une augmentation importante dans les filtres pour l’uranium en Hongrie pendant la guerre au Kosovo en 1999. Impossible que cela ait été causé par le petit calibre des A10 ! L’ICBUW ne veut pas le reconnaître.

Asaf Durakovic et l’UMRC / UMRI ont mesuré des niveaux très significatifs d’uranium, ainsi qu’une collection de maladie du type du syndrome du Golfe, près de zones bombardées par des missiles et des bombes guides GBU. Lire cet article de la BBC pour les résultats de leurs prélèvements. Son équipe a remarqué que les bombes avaient traversé des étages entiers de béton et s’étaient retrouvées à 3 – 4 mètres sous terre avant d’exploser, d’une façon caractéristique pour l’uranium ultra-dense. Le PNUE a délibérément exclu les cibles de missiles et de bombes guidéess de ses deux études sur les Balkans. Des requêtes formelles au Parlement anglais n’ont pas eu plus de réponse. Toujours est-il qu’un rapport du PNUE sur l’uranium dans les Balkans mentionne l’usage d’uranium dans les ballasts de missiles (lire l’annexe), ce qui signifie évidemment que l’uranium est utilisé pour frapper un plus grand coup (donc qu’il est utilisé en grands volumes). Rappelons aussi comme mentionné plus haut que les études du PNUE de 2006 au Liban démontraient que la concentration d’uranium était multipliée par 10 dans le cratère de Khiam.

Les Nations Unies reconnaissent d’ailleurs aussi implicitement la chose…

UN uranium Javelin
Even the UN ODA is more curious than the ICBUW, uses a picture of an antitank missile for its DU webpage

Lire aussi l’article de Barbara Koeppel pour le Washington Spectator pour un autre cas où des concentrations d’uranium plus importantes ont été retrouvées près du cratère de bombes, à Tora Bora en Afghanistan.

Une étude de Souad Naji Al-Azzawi, géologue et ingénieur environnemental, a aussi démontré une contamination significative près de sites bombardés par des missiles AGM 154 JSOW en Irak.

Une autre preuve est ici. L’effet météorologique ne peut avoir d’explication naturelle, la structure des nuages était beaucoup trop géométrique ! Les particules bêta des produits fils de l’uranium (Th234 et Pa234m) pourraient expliquer ce phénomène selon Roland Desbordes. Malheureusement je n’ai pas eu l’occasion (pour des raisons indépendantes de ma volonté) de faire tester ces obus, et je ne possédais pas à l’époque de Geiger.

Après un débat houleux sur Wikipédia (version anglaise de l’article sur l’uranium appauvri), un utilisateur bien décidé à censurer toutes mes informations a néanmoins… reconnu de lui-même, spontanément, que la version de série du GBU-27 est fabriquée avec de l’uranium “appauvri” ! (“depleted” uranium, DU)

GBU 27 DU

Pourquoi le seul GBU-27 alors que beaucoup d’autres bombes et missiles en ont aussi besoin ? Pourquoi pas le GBU-24, le GBU-28, le GBU-31, le GBU-37, le GBU-43 Mother of All Bombs, tous les missiles antichar, les missiles de croisière, les obus d’artillerie anti-char, etc. ? Tous les pilotes de char le savent que l’uranium est utilisé systématiquement dans les missiles antichar…

Un commentaire sur la pétition ICBUW évoque aussi l’utilisation d’uranium appauvri dans des missiles antichar (TOW 2) ! En 2009 déjà mais l’ICBUW est bien entendu restée silencieuse…

commentaire ICBUW TOW DU

A noter aussi : Le PNUE a trouvé dans le cratère Khiam (causé par un missile en 2006 au Liban, vidéo ici (au début)) une concentration d’uranium de 26 mg/Kg (on est bien au-delà des valeurs normales), avec 0.7% de 235U et 0,005% de 234U (hautement radioactif et radiotoxique). Ce ratio de 235U est utilisé, en dépit de toute évidence, pour affirmer qu’il s’agit d’uranium en provenance du sol… Le rapport du PNUE note aussi que “the natural uranium content in the area (a localized zone of about 100 x 100 m [the bomb site]), was higher than average by a factor of about 10” ! – “la concentration d’uranium naturel dans la zone (un périmètre localisé de 100 * 100 m [le site de l’explosion] était plus important d’un facteur 10 que la moyenne” (voir ici p. 151). Tsahal aurait donc trouvé une mine d’uranium ? On se doute bien que non, c’est géologiquement impossible. Il suffit de comprendre qu’Israel ajoute moins d’uranium appauvri que les autres pays (qui de toute façon n’est PAS nécessaire à la pénétration des blindages et à la destruction des bunkers !). Environ quatre fois moins. Le PNUE a refusé de prendre en compte cette évidence…

La présence d’uranium est par ailleurs confirmée par des relevés indépendants, ceux de Chris Busby et Dai Williams, au Liban et à Gaza, qui eux trouvent des ratios isotopiques un peu différents.

busby-williams-report-gaza-screen

Leur échantillon de Khiam (le dernier de la liste) provient d’un cratère adjacent au cratère principal ce qui explique certainement que leur résultat en termes de concentration d’uranium est inférieur (la radioactivité y était aussi plus faible). La présence d’uranium dans les filtres à air ne peut également être expliquée par des raisons naturelles.

On parle bien d’échantillons pris sur des sites bombardés par Israel avec des missiles ou des bombes guidées GBUs, pas mitraillées par des A10s qui tirent du petit calibre ou détruites par des obus de tank. Des niveaux élevés de radioactivité ont été trouvés dans les deux cratères de Khiam : avec des niveaux de bruit de fond de 0,03 / 0,06 uSv/h, la radioactivité trouvée dans le cratère principal est de 0,8 uSv/h, et de 0,3 / 0,4 uSv/h dans l’autre (où la concentration d’uranium retrouvée est plus faible).

Se souvenir aussi de l’uranium “non appauvri” mais trouvé en grande quantité par Asaf Durakovic et son équipe en Irak (pollué à l’U236, confirmant que ça n’est pas la géologie du sol… en fait l’U236 est une preuve pour la fission nucléaire).

234U Durakovic south Iraq measurements

En d’autres mots : Il y a des preuves DEFINITIVES que l’uranium est utilisé dans les bombes GBU et dans les missiles de croisière, ainsi que dans les missiles anti-char tel que le Javelin et les obus d’artillerie tels que le BONUS et l’Excalibur. Il est utilisé de façon SYSTEMATIQUE pour polluer les sols et empoisonner les populations, puisqu’il n’est PAS nécessaire au percement des blindages, la nano-bombe nucléaire incorporée dans chaque missile suffisant amplement. Les organisations qui travaillent sur les armes à uranium doivent mettre à jour leurs logiciels intellectuels et doivent comprendre l’emploi d’uranium dans les bombes GBU, les missiles anti char et missiles de croisière, et toutes les charges creuses (lire aussi mon autre article sur l’utilisation de l’uranium dans les charges creusesENCORE D’AUTRES PREUVES !). Tant que nous échouons à les prendre pour cible les militaires ne nous prendront pas sérieusement. Le débat s’est concentré sur quelques pénétrateurs cinétiques à uranium car ce sont ceux que l’armée américaine a bien voulu reconnaître comme contenant de l’uranium (il faut dire aussi que l’uranium dans ces projectiles est souvent visible, contrairement aux charges creuses et autres GBUs où il est à l’intérieur de l’arme). Mais les tanks qui tirent ces obus ne les utilisent que rarement dans des zones urbaines. Les missiles et bombes GBUs, au contraire, SONT utilisés dans les zones urbaines, et ils contiennent un volume TRES IMPORTANT d’uranium, plusieurs centaines de kilos par missile lourd parfois. C’est beaucoup plus que les obus des chars. C’est la raison pour laquelle l’armée ne veut pas en parler. L’uranium appauvri est utilisé systématiquement alors qu’il n’est PAS nécessaire pour traverser les blindages, je le répète, ce pourquoi son usage constitue bien un crime contre l’humanité.

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Best confirmation (in French) : soldier saying the officers training him to fire Milan antitank missiles in Canjuers told them not to go near the targets of the Milan, “it’s dangerous because of depleted uranium”. And another soldier saying that they know “since very long” for the massive use of DU.

One good test case : the April 14th, 2018 strikes in Syria created a cloud of depleted uranium easily traced on radioactivity beacons in Europe.

Beauvais
IRSN provides data from its beacons, on ambient radioactivity, the peak matches obviously the Iraq War. Data from EURDEP (European Commission) leads to the same conclusion (a 3,3 nanoSv/h increase in average over a very large sample).

 

There is a group called the International Coalition to Ban Uranium Weapons which fights against uranium weapons. But this group has a very limited definition of uranium weapons. It believes that there is a limited number of uranium weapons, which are 105 mm and 120 mm tank shells, and 30 mm bullets of A-10 Thunderbolt planes. As a consequence, a number of people who believe this will criticize the US or other governments only when they do a move which involves such weapons, and ignore totally the GBUs, cruise missiles and other anti-tank missiles. Perhaps PCness ? because indeed governments have more or less recognized the uranium content of this list of weapons. But there is much more, because uranium is the best penetrator in the world for anti-armour fight, it’s the best against bunkers and any solid target which will resist all of its competitors, but not uranium. Governments have acknowledged the use of uranium in a few weapons which are not really used in civilian areas (because a tank will fire its shells mostly in open land, not in urban areas), so that people can believe urban areas are not contaminated with it. That’s the explanation of the policy. But the ICBUW is gullible enough to believe them, even though many proofs have been accumulated to demonstrate that cruise missiles and GBU bombs include uranium too.

The WDU list is a list of explosive warheads for missiles whose acronym makes you irresistibly think of DU for Depleted Uranium. The Tomahawk uses for instance a WDU-25/B (or WDU-36 for the sea launched Tomahawk block III), the JSOW AGM-154 uses the WDU-44/B and the WDU-45/B, the JASSM used for the first time in Syria in April 2018 (see the tracking down of the depleted uranium cloud I have done with radioactivity beacons) uses the WDU-42 (according to the CSIS “Missile Threat”), the AGM-65 Maverick uses the WDU-20/B and WDU-24/B, the AIM-9 and ATM-9 Sidewinder also use a WDU, like the AMRAAM, the ground-to-ground ATACMS missile also uses the WDU-18/B which is also used in the AGM-84 SLAM…

pakistan uranium antitank
Kahuta Labs =A.Q. Khan’s laboratories. Anti tank missiles, and a flag indicating use of fission. Pakistanis love to brag… (if you don’t know who A.Q. Khan is, look for him on a search engine)

There is also the list of patents of aerial bombs and cruise missiles which include uranium. Here is a first one recorded by David Williams. But that’s not the only one, there are more recent patents (the list is from 2002), like this one for a « reactive material » used in missiles to create fire. To this list the ICBUW replies that « patenting something does not mean you will use it ». Really. But there is more. The second proof is even more accusing : the simple fact that places that were destroyed by missiles and GBU bombs have been tested with a Geiger counter, and radioactivity has been found here. Take for instance the Amariyah bunker destroyed by two GBU-27s in 1991 (it killed more than 400 people, many from the fire created by the weapons, fire from a GBU indicates clearly the pyrophoricity of uranium) : 10 years after it is still radioactive (see this video).

See also implicit acknowledgement by the UN ODA :

UN uranium Javelin
Even the UN ODA is more curious than the ICBUW

 

Doug Rokke too, the veteran with a Ph.D in health physics, who is sick because of contamination, indicates that places that were destroyed by cruise missiles were radioactive in Iraq. The video he did for the U.S. Army as part of a program he had been tasked to prepare in order to warn soldiers about the dangers of depleted uranium (the 40-hours long program was later shelved) said uranium was used not only in tank shells and small caliber ammunition, but also « as ballast in missiles » (listen here for the precise moment when the video mentions that uranium is used as ballast in missiles. Please again note that this was intended to be an official military training video on « uranium hazard awareness »).

More again : the military journal Jane’s (the reference in weapons) acknowledged twice, in 1998 and 2000, the use of uranium in two very widely used missiles, the Maverick and the Tomahawk. The journal later withdrew the information but this is probably a consequence of censorship. Jane’s also once reported on its website that uranium had been used to increase the penetration effect of guided weapons (the information was later removed). But it can still be accessed through the Internet Wayback Machine : here you will see that « It is true that some guided weapons used depleted uranium to increase the penetration effect« . By guided weapons, understand missiles and GBUs. Note that the BBC also once reported that GBUs are made with uranium. I have also seen another video where journalists enter a building destroyed by a GBU with a Geiger counter (in spite of the fact it was closely guarded by the US military) and also find a lot of radioactivity inside (don’t do that ! Never ! It’s highly radiotoxic and dust is able to penetrate the best masks as it is so thin !). In Bulgaria, in a US cruise missile from the Bosnia war that had landed unexploded, in 1998, high levels of radioactivity had been found. And Satu Hassi, Environment minister of Finland, sent to all his European counterparts a letter stating that the majority of the 1500 missiles used against Serbia and Kosovo included uranium, about 3 kilograms each (which would absolutely match the uranium content expected in a Maverick or in a Hellfire, for the shaped charge versions – the kinetic energy penetrator version of the Maverick ought to contain about 100 kilograms).

There has been joint Anglo-French research on shaped charges liners with uranium – this has been recognized on the official UK Ministry of Defense website : see MODDUAppendix A2002. (page 2 at the bottom – « rear » means it’s the main shaped charge, not the smaller front charge used to activate explosive tank armour)- Here is a comparison between copper (on top) and uranium.

Copper Uranium Shaped Charge Army Research Lab

Currently AREVA is directly involved in the development of MBDA missiles ! What are they doing there ? They already are well skilled in the making of uranium weapons as AREVA, through its SICN subsidiary, actually manufactured uranium arrows for kinetic energy tank shells, in Annecy.

It has emerged from an anonymous testimony in the French military that SCALP missiles (known as Storm Shadow in the UK) include a mass of uranium. The soldier who provided this testimony works in weapon preparation in the French army.

Add to this the fact that uranium was detected in Aldermaston air filters immediately following the start of the 2003 Iraq War.

Aldermaston

This seems consistent with the massive air raids against Iraqi targets, starting from the very beginning of the war, and it seems very unlikely that the sole A10s bullets are responsible for uranium detected thousands of kilometers away ! Massive bombs that spray oxyde dust at high altitudes are much more likely to cause dust to be spread in the winds and detected as far as in England.

Similarly, Andor Kerekes et alii found an acute increase in uranium from filters in Hungary during the war au Kosovo in 1999. No way this could come from A10 bullets. No tanks were used in the war. The only possibility : the dust came from GBUs and missiles used by the fighter jets. Which the ICBUW does not want to acknowledge.

Asaf Durakovic and the UMRC / UMRI measured very significant levels of uranium, as well as a collection of « Gulf War like-illnesses » in Afghanis near places destroyed by missiles and bombs. See this BBC article for the results. His team noticed the weapons punched through several concrete floors and walls, then buried 3 to 4 meters in the earth before exploding. Bombs and missiles targets are conspicuously absent from both UNEP Balkans DU studies. Formal queries in the UK parliament returned a denial. Still, one UNEP report on uranium in the Balkans mentions the use of uranium in missile ballasts (in the annex), which obviously means that the uranium is used to pack a bigger punch and is used in great volumes. Let’s mention again the fact that uranium concentration was increased by a factor of 10 in the Khiam crater in Lebanon according to the UNEP report of 2006.

Read also Barbara Koeppel’s article for another case where higher concentrations of uranium were found in and near craters of bombs, in Tora Bora, Afghanistan.

A study by Souad Naji Al-Azzawi, a geologist and environmental engineer, also demonstrated significant contamination near places bombed by AGM 154 JSOW missiles in Irak.

One other proof is here. The meteorological effect can not be explained with natural causes, the structure of the clouds is too much geometrical. Beta particles of daughter products of uranium (Th234 and Pa234m) could explain this phenomenon according to Roland Desbordes of the CRIIRAD. Unfortunately I haven’t had the opportunity to test that ammunition with Geiger counters at that time.

The debate has focused on cinetic energy penetrators because these were those that the military indulged in acknowledging they include uranium. But they are not really directly used in urban areas, except perhaps the small caliber A-10 ammunition. Cruise missiles and laser guided bombs, however, are fired directly at military targets hidden deep inside urban areas from GPS guided aircrafts, boats or submarines. They also include generally a mass of uranium that is much heavier than the tank shells. GBU bombs may weigh more than a ton, a high percentage of which is “depleted” uranium. There is also the use of uranium in shaped-charge warheads, as a liner. This is heavily demonstrated by the numerous patents for explosively formed penetrators which include uranium as a liner (for example: the K-charge 6 393 991 in David Williams’ list). The liner is the part that is directed by the power of the explosion of the charge directly toward the target. See also my article on shaped charge liners and uranium which includes EVEN MORE PROOF.

A comment on the ICBUW petition also mentions use of depleted uranium in anti tank missiles (TOW 2) ! Since 2009, no reaction from the ICBUW…

commentaire ICBUW TOW DU

Last but not least : following a heated debated on the Wikipedia talk page for the “depleted uranium” article, one user who suppressed all my inputs on uranium and missiles / GBUs nevertheless… acknowledged himself that one big GBU bomb, at least, is industrially produced with a “depleted” uranium penetrator ! (DU for Depleted Uranium)

GBU 27 DU.png

Why would it be solely used in the GBU-27, and not in the GBU-24, the GBU-28, the GBU-31, the GBU-37, the GBU-43 Mother of All Bombs, etc. ? And not in all the other heavy bombs and missiles that need it ? All tank drivers know it that uranium is used systematically in anti tank missiles…

Also, note : UNEP finds in the Khiam crater in Lebanon (2006 war) 26 mg/kg of uranium 238, with 0.7% 235U and 0,005% 234U (highly radioactive and radiotoxic). This 235U ratio is used to claim that it is uranium from the ground, even though the report of the UNEP also notes that « the natural uranium content in the area (a localized zone of about 100 x 100 m [the bomb site]), was higher than average by a factor of about 10 » ! (see here p. 151) – Seems that the Israeli Defense Force did a geological survey and decided to target a uranium vein ! (… No they didn’t) – See video of the bombing here (at the beginning of the tape), looks very much like it is a missile and not a GBU (since the weapon is too fast to be seen). It is very obvious that Israel simply adds LESS depleted uranium than other countries (in this case, four times less). UNEP, then under the executive direction of Achim Steiner, decided not to take into account these facts. UNEP decided to claim this was nothing of an uranium weapon, in spite of the evidence.

busby-williams-report-gaza-screen

Also note the findings of uranium dust in Lebanon and in Gaza by Dai Williams and Chris Busby, with slightly different results, i.e. an isotopic ratio under the ratio of natural uranium (137.88), which indicates slightly enriched uranium (so we can discard the ridiculous hypothesis that this is « uranium sublevated from the soil »). The Lebanon soil comes actually from another crater near Khiam. I explain how ALL conventional weapons use nuclear fission and thus do NOT need the addition of depleted uranium.

These samples were made near places bombed by Israel, with missiles / GBU, not with A10s, for instance. The Lebanon sample, in Khiam, is particularly significant in that it was a target of GBU / cruise missiles, there were not fired by tanks (it was an air raid), and it was not of course bullets from A10s that caused these craters ! The presence of uranium in air filters cannot be explained naturally, it MUST be because of uranium sprayed by the weapons.

Strong levels of radioactivity were also found in other Lebanese craters : with background levels of 0,03 / 0,06 uSv/h, the radioactivity in the craters reached 0,3 / 0,4 uSv/h. The radioactivity reported in the main crater is 0,8 uSv/h.

Remember how Asaf Durakovic and his team also found similar concentrations with a LOT of uranium, yet not “depleted”, in Iraq (and contamination with U236 again confirming it’s not the ground geology…).

234U Durakovic south Iraq measurements

In other words : there is DEFINITIVE proof that uranium is being used in GBU bombs and in cruise missiles, as well as in, for instance, anti-tank missiles like the Javelin and artillery shells like the Excalibur and BONUS. It is used SYSTEMATICALLY while it is NOT needed for armour piercing as the nano nuclear bomb in all explosive warheads is obviously enough for armour piercing. The organisations working on uranium weapons need to update their intellectual software and to understand the use of uranium in GBU bombs, in cruise / anti-tank missiles, and in shaped charge warheads. So long as we fail to target these, we won’t be taken seriously by the military. It is used systematically but is NOT needed for armour piercing, which is why its use is a true crime against humanity.

 

The RBMK design in Chernobyl : a sodium-cooled fast reactor – explanation of the violence of the explosion and of the fire

[Version française] There are several proof of the use of sodium in the Chernobyl RBMK design in a fast reactor design. I wish first to give the explanation : because a fast reactor is a breeder allowing for a good production of Pu239 which the Soviet Union desperately needed to have as many nukes (and in fact more) than the USA. And a sodium-cooled fast reactor allows to produce a lot of sodium-24 (sodium activated by neutron capture) which is a very good neutron source (in combination with e.g. heavy water), much more powerful than alpha + beryllium neutron sources (so it improves considerably the yield of nuclear devices). Sodium-24 nevertheless has a short half life (14 hours) and must so be produced close to the potential war zone or close to the ICBM base. You’ll note that the only recognized sodium reactor in Russia today is close to a warhead plant (Sverdlovsk-45) and that Russia has many mobile ICBMs available. The main US prototypes are in Idaho, close to ICBM bases, and the three French projects are in the south-eastern part of the country (Superphénix in Grenoble, Astrid and Phénix in the Gard département, Rhapsodie in Cadarache), so closer to the Middle East (a point especially meaningful for Astrid, the new project under development, even “downsized to 300 MW”).

The very first element is that sodium is a very easy explanation for the positive void coefficient of the RBMK design ; whereas it is very weird to have a positive void coefficient with a liquid water moderator because the point is that the increase in the fission rate in the reactor gets the water to boil, which relieves the fissile material of some pressure, reducing effective mass and thus slowing down fission. This is very rarely noted. Another very easy element is that it can be found that RBMK reactors used spent VVER fuel (VVER is the common light water reactor type). The only kind of reactor that uses spent fuel is a fast neutron burner type.

“The Decay of Communism: Managing Spent Nuclear Fuel in the Soviet Union, 1937‐1991” de Per Högselius (published article https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.2202/1944-4079.1040 ) we read that “A “tandem” system [for spent fuel management] was partly realized in this context, in which spent fuel from VVER nuclear power plants, submarine reactors, and research installations was reprocessed and used for the production of RBMK (Chernobyl‐type) fuel. […] . RBMK spent fuel was not reprocessed.”

I’d also like to point that some Soviet nuclear submarine (attack-type, the “Alfa” class) had fast neutron reactors, cooled with lead-bismuth (because it is smaller for the same power output and likely because of the desire to produce quickly neutron sources through activation) and that by listening to the documentary on the Kursk submarine by Jean-Michel Carré (for French public TV Fr3, Thalassa) we learn that “the Kursk had a reactor of the same brand than Chernobyl”. The Kursk actually was an attack-type submarine with torpedoes and cruise missiles only, suggesting indeed again use of fast neutrons in Chernobyl. Dyatlov, the Soviet engineer in charge of the experiment in Chernobyl that led to the blast, used to work on the setting up of nuclear reactors in submarines, in Komsomolosk-na-Amure, until 1973, before being sent to Chernobyl. It can be expected that an expert in fast neutron reactors for submarines was sent to work in another fast neutron reactor.

A great proof for sodium I point is simply the findings of sodium mineralized onto the uranium lava of the exploded plant by researchers. Such mineralization involves a violent compression (because mineralization usually happens mostly deep underground), linked clearly to the contribution of sodium to the blast (link to article).

sodium chernobyl

One can also observe the distribution of fission products : there is a difference between the fission products of slow neutron fission and the fission products of fast neutrons (not “high energy”, this is not the Sun or a thermonuclear bomb).

fission-product-yield-n

By looking into a publication regarding fission products in the sky of Helsinki just after the blast, I find a maximum of 400 000 microBq/m3 of Cd115, to be compared with the Ru106 (630 000 microBq/m3 for the same sample the same day). 400 000 uBq de Cd115 = 21,19 picograms, 630 000 uBq de Ru106 = 5,1 nanograms, so Cd115 here amounts to 0,41% of the Ru106. By looking at fast neutron fission data for U238, we find 1,5% (0.046/3) page 6 of this other publication. It was quite hard to find data for Cd115 under fast neutron fission, yet the trend is identical with U238, U235, Pu239 (it’s mostly a translation but ratios do not change much). But to account for the difference between 0.41% and 1.5%, one must consider a very simple element which is the very quick radioactive decay of Cd115 (2,3 days, vs. more than one year for Ru106) and the fact that the sample studied was taken on the evening of April 28, so almost 3 days after the explosion. Which means that our ratio is relatively consistent with fast neutron fission.

Lastly I’d point to the paper by Filippov, Urutskoev, Lochak, Rukhadze (Condensed Matter Nuclear Science, Ed. J. P. Biberian, World Scientific Publishing Co., Singapore, 2006. p. 838–853)  which notes that the explosion was very quick, whereas a thermal neutron reactor nuclear blast would have needed about 20 seconds to happen… with a fast neutron reactor it is logical that the explosion is much faster. Everybody knows this when it comes to fast neutrons reactors, the “reaction time” is very short.

The positive void coefficient is used to unload plutonium from the breeder without shutting down and thus avoiding detection by satellites watching infrared signals from reactors. It means however that when fission accelerates, there is no “tamper” like bubbling water vaporizing to reduce effective mass, on the contrary sodium, when warmer, increases the pressure onto the fuel (which is the property used to reduce the power of the reactor and unload peacefully the Pu239 without shutting down, because the reactor was brought to higher temps earlier, so that the sodium is still warmer and still pressures the core once the reactor has been violently brought to a very low regime thanks to the famous pressure bars). And sodium burns very violently, even explodes, when on contact with air or water. So the nuclear reaction in the reactor is uncontrolled, the pressure of the sodium also increases, the supercriticality is explosive, and at the moment the reactor is volatilized the sodium gets outside and you simultaneously have the nuclear explosion and the sodium explosion. Hence the VERY hot temperatures suggested by the “blue flash” (up to 15 000°C). Since you have a nuclear chain reaction you must have the delayed neutrons, hence the second explosion a bit more than 2 seconds after the combined nuclear + sodium blast. So here you have the reason why “so much of the fuel was impossible to locate” and the reactor itself totally destroyed, as noted by Filippov et al in their 2006 paper. And sodium explains also why the fire was so difficult to stop.

The programme by the Direction Générale des Armements on “dual use technologies” for “new weapon technologies” called “ASTRID” alike the new programme for a sodium cooled fast reactor (launched more or less at the same time) is alike a smoke signal to the industry that the point of the new weapons is to use sodium-24 as a neutron source… inflammable and very powerful… I explain very well everywhere in this website that all conventional weapons need neutron sources too because all anti armour weapons are nuclear since WW2 and even a bit earlier, since the discovery of fission in 1934 (1936 and the Spanish Civil war, for Italian and German shells, of course). The best way to learn about it is to read my book, free to download.

DGA astrid

Your monthly delivery of birth defects from Fallujah – March 2018 — livraison mensuelle de malformations congénitales de Falloujah – mars 2018

All of these pictures were taken between March 1st and March 30, 2018, in Fallujah Hospital, Iraq. Toutes ces photos ont été prises entre le 1er et le 30 mars 2018 à l’hôpital de Falloujah en Irak.

You can download the ebook for free – vous pouvez télécharger le livre gratuitement

Voir aussi : première reconnaissance par la Commission européenne de la dangerosité de l’uranium appauvri – first acknowledgement by the European commission of the dangerosity of depleted uranium

Nouvelle confirmation de l’utilisation de l’uranium appauvri au Vietnam – another confirmation of the use of depleted uranium in Vietnam (Agent Orange not linked to illnesses / non lié aux maladies)

Uranium mines, the death camps of the Soviet Gulag / les mines d’uranium, camps de la mort du Goulag soviétique

More illnesses linked to uranium / Plus de maladies liées à l’uranium

La “fuite de ruthénium 106” cache un secret lié à l’uranium appauvri / the “ruthenium 106 leak” hides a secret linked to depleted uranium

Chernobyl : uranium forgotten in the cloud / l’uranium oublié dans le nuage de Tchernobyl

Fukushima : l’uranium lui aussi oublié / uranium also forgotten in Fukushima

Malformations du mois passé à Falloujah – last month’s birth defects in Fallujah

And other articles in French on why the RBMK reactor in Chernobyl was a sodium-cooled fast reactor and the link with military technologies (production of Pu239, and of Na24 used as powerful neutron source). And much more on this website…

Please note I am not in contact anymore with Dr Samira Alaani who makes these pictures available as she confirmed the second of my claim which is that knowing too much of these crimes makes you much much more likely to support jihad… Merci de bien noter que je ne suis plus en contact avec la Dr Alaani (qui diffuse ces images en ligne) en raison de son soutien à la terreur islamique, du fait de la haine engendrée par les souffrances causées par ces bombardements à l’uranium appauvri…

 

Payé par vos impôts, au profit de l’IRSN : quand France Culture vous réinvente le modèle linéaire sans seuil… pour le plomb, surtout pas pour les métaux lourds radioactifs ! – nouvelle saisine CSA

Bonjour,

Je reprends exactement les mêmes arguments que dans ma saisine [CSA_265469] sur l’émission Cash Impact : l’effet linéaire sans seuil est démontré pour la radioactivité et en particulier la radioactivité alpha qui dégage une énergie énorme par rapport à n’importe quelle réaction chimique (des MILLIONS de fois plus élevées : un tir alpha représente entre 3 et 7 MeV, une réaction chimique quelques eVs).
Affoler la population sur le plomb en annonçant des chiffres UBUESQUES sur les supposées victimes tout en négligeant de pousser quelques cases à droite dans le tableau périodique des éléments vers les métaux encore plus lourds, radioactifs (uranium, thorium, radium, polonium, et le gaz noble radioactif qu’est le radon) est faire preuve d’une absence totale de déontologie, d’autant que lesdites études ont de toute évidence négligé l’énorme liste des contaminations par émetteurs alpha dans la nature (dont je rends compte ici https://depleteduranium.org/2018/03/17/engrais-de-luranium-dans-votre-potage-et-mes-conseils-pour-se-proteger-des-emetteurs-alpha/ ). Cette absence de déontologie scientifique est CATASTROPHIQUE. Le public se croit informé par une radio estampillée “service public”, il est en réalité totalement désinformé. C’est une HONTE.

Je vous remercie de faire le nécessaire rapidement pour rétablir la vérité et remettre les polluants radioactifs au centre de l’attention du public. Je rappelle une nouvelle fois la reconnaissance par la Commission européenne de la validité de mes travaux (courrier écrit indiquant qu’elle prendra la liberté à l’avenir de se référer à mes travaux), la reconnaissance depuis 2006 par la Commission Internationale de Protection Radiologique du modèle linéaire sans seuil pour les émetteurs RADIOACTIFS, et son usage par le Canada et la Suisse (pas l’IRSN, évidemment, qui est pieds et poings liés avec les bombardements à uranium appauvri, les mines d’uranium, les centrales nucléaires, les nombreux vétérans des guerres du Golfe, des Balkans, de l’Afghanistan, empoisonnés et malades qui demandent indemnisation, etc.).

Cette émission sur le plomb semble faire un copier-coller du modèle linéaire sans seuil utilisé pour la radioactivité et l’appliquer sur quelque chose de non-radioactif, sur la base d’une seule étude qui, par ailleurs, en étudiant le plomb, a certainement aussi analysé incidemment (sans les reconnaître) les métaux radioactifs super-lourds qui contaminent le plomb (puisque le plomb est généralement extrait dans des régions à forte radioactivité naturelle). Ceci n’est qu’une de mes critiques de l’étude qui de toute façon n’a PAS pris en compte ce facteur (je le répète, il y a des sources multiples de contamination liées à l’agriculture, à l’eau du robinet, aux activités industrielles, à la pollution automobile, etc. qui apportent dans le corps humain une pollution aux nanoparticules radioactives que la plupart des chercheurs négligent totalement de rechercher dans leurs échantillons biologiques).

C’est, définitivement, du travail de cochon.
J’espère que le CSA fera son oeuvre et sanctionnera ces journalistes incompétents – il suffit de taper “modèle linéaire sans seuil” sur Google pour tomber sur trois premiers résultats qui parlent de radioactivité, et uniquement de radioactivité…

Merci d’avance.

Florent Pirot, secrétaire de l’association européenne contre les armes à uranium appauvri http://www.depleteduranium.org

Engrais : de l’uranium dans votre potage. Et mes conseils pour se protéger des émetteurs alpha

L’article de Paolo Scampa (qui est co-auteur de mon livre sur les armes à uranium appauvri) sur les phosphates utilisées systématiquement comme engrais permet de se donner une idée de la contamination potentielle. https://aipri.blogspot.fr/2016/09/les-engrais-radioactifs.html
Il faut bien sûr prendre en compte le fait qu’une petite partie seulement de l’uranium, du thorium et de ses descendants seront absorbés par la plante mais c’est un facteur parmi d’autres de contamination.

Ces facteurs ne sont, je le répète, JAMAIS pris en compte dans les “études scientifiques” sur les pesticides, perturbateurs endocriniens et autres produits chimiques. C’est ce que je ne cesse de répéter.
A propos du dernier Cash Impact sur les pesticides et du manque de sérieux des journalistes qui s’appuient sur des études biaisées, je vous invite à lire ma saisine du CSA : https://depleteduranium.org/2018/03/16/courrier-au-csa-sur-le-traitement-differencie-des-pesticides-et-de-luranium-autres-emetteurs-alpha-dans-les-medias/
Pour compléter l’argument sur les “études sur les pesticides” et le traitement du sujet par l’équipe d’Elise Lucet cet article néglige la dangerosité de l’uranium (il en parle) mais il est néanmoins intéressant : https://blogs.mediapart.fr/yann-kindo/blog/100318/cash-impact-et-les-pesticides-entre-erreurs-et-sensationnalisme#_edn18
(l’uranium “dans le corps” est TOUJOURS d’origine extérieure et, toujours radioactif (!) il est toujours dangereux, à proportion du volume incorporé)

Il est d’ailleurs curieux de voir que dans les deux reportages Cash (2016 et 2018) apparaît l’expression “l’atrazine est l’uranium des pesticides” (en ce qui concerne la persistance de la pollution dans l’environnement), ce qui sous entend TRES CLAIREMENT que les journalistes ont conscience du problème de l’uranium, probablement via les bombes à uranium appauvri pour lesquelles cette question de la durée infinie (à notre échelle) de la pollution des sols est largement connue, mentionnée très souvent dans les écrits les plus accessibles sur le sujet.
Mais, malgré cela, aucun reportage…

Petit rappel au fait : pour se protéger à l’heure actuelle des émetteurs alpha :
– Pas de gaz de ville chez soi (ni propane ni butane…) vecteur de RADON qui augmente vraisemblablement de façon très significative les taux de radon
– Ne pas boire d’eau du robinet en région à forte radioactivité naturelle
– Se souvenir aussi que le radon sort de l’eau, surtout si on chauffe l’eau, donc surtout ne pas batifoler dans sa baignoire le nez à quelques centimètres de l’eau chaude en provenance directe des montagnes à forte radioactivité naturelle et ne pas passer trop de temps sous la douche
– Ne pas boire d’eau minérale, uniquement de l’eau de source en provenance de région à faible radioactivité naturelle (“l’eau de source des volcans d’Auvergne”, ça ne marche pas)
(il serait facile de développer des technologies et de fournir des services de dépollution, mais rien de tel n’existe à l’heure actuelle…)
– Attention quand vous videz les sacs des aspirateurs : s’il y a du radon, il se transforme en éléments solides qui se déposent au sol et continuent d’émettre de la radioactivité
– Idem si vous vous exposez souvent à la poussière lors par exemple de travaux type percement de trous dans des murs granitiques, ou en ciment fabriqué avec des sols de régions à forte radioactivité naturelle
– Le sable pour le béton et les matériaux de construction viennent souvent de carrières proches des maisons donc en région à forte radioactivité naturelle ne pas acheter de matériaux d’origine locale, importer. Ou construire en bois par exemple… (c’est esthétique en plus)
– On peut installer soi même ou faire installer des extracteurs d’air dans ses sous-sols pour évacuer le radon. (bien sûr placer la bouche d’évacuation de sorte que tout ne rerentre pas !) sinon le radon de vos vide sanitaires et autres buanderies remonte progressivement dans vos rez-de-chaussée…
– Ne pas manger de viande ni de produits animaux en général permet bien évidemment de s’épargner une bonne partie de la contamination car, puisque les animaux boivent de l’eau riche en éléments radioactifs, et mangent beaucoup de végétaux issus d’une agriculture utilisant des phosphates, l’uranium, le thorium etc. REMONTENT LA CHAÎNE ALIMENTAIRE. (c’est un fait scientifique connu depuis longtemps que les prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire sont de grands accumulateurs de “métaux lourds”, suivez mon regard…)

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Ce que l’on comprend déjà (sans voir le lien avec l’uranium, le thorium etc.) :

– S’éloigner des incinérateurs, éviter la pollution automobile, les cheminées des usines sidérurgiques, tout ce qui brûle du charbon, les raffineries etc. (listing et explications https://depleteduranium.org/2017/10/17/listing-des-sources-de-contamination-radioactive-pour-letre-humain-hors-zones-de-guerre/ lié à l’extraction du pétrole et gaz par charges creuses (comme les missiles, juste (vraisemblablement) sans l’uranium appauvri, j’en ai déjà parlé à de très nombreuses reprises))

Courrier au CSA sur le traitement différencié des pesticides et de l’uranium & autres émetteurs alpha dans les médias

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Tirs alpha d’une nanoparticule dans les poumons (singe) : on voit très bien les trainées de destruction tout autour qui détruisent les cellules. Uranium, plutonium, radium, radon, c’est pareil, toujours des tirs alpha d’énergie similaire. (photo Del Tredici 1998)

Madame, Monsieur,
J’estime qu’il y a un très profond problème de déontologie avec l’émission d’Elise Lucet et de l’équipe Cash Impact sur les pesticides.
Cette émission a présenté un point de vue unique sur la dangerosité des pesticides mais ne s’est pas fondée sur un travail scientifique sérieux. La dangerosité des pesticides est TRES contestée, le glyphosate en particulier, la recherche diverge et beaucoup de scientifiques affirment sa non-nocivité. Même le classement “cancérigène” par le CIRC n’est qu’un classement “potentiel”, au même niveau par exemple que l’EAU CHAUDE. https://www.cancer.org/latest-news/world-health-organization-says-very-hot-drinks-may-cause-cancer.html La recherche démontre depuis de nombreuses années l’effet à faible dose (linéaire sans seuil) des émetteurs alpha présents dans l’environnement (uranium, thorium, radium, radon, polonium etc) et le modèle linéaire sans seuil est le modèle recommandé par la Commission Internationale de Protection Radiologique depuis 2006 (il est utilisé au Canada et a récemment été adopté par le gouvernement fédéral suisse). De très nombreuses études ont montré les effets dans les régions à forte radioactivité naturelle (par exemple Kochupillai et al 1976 dans une lettre à Nature sur la trisomie 21, voir aussi la revue de la littérature parue dans le journal scientifique Biological Reviews par Timothy Mousseau et Anders Moller en 2012 qui montre également l’effet mutagène même à faible dose… lire https://depleteduranium.org/2018/03/03/la-mauvaise-foi-de-lirsn-concernant-les-faibles-doses/ et https://www.change.org/p/say-no-to-depleted-uranium-weapons-non-aux-armes-%C3%A0-uranium-appauvri/u/22463183). Les variations de radioactivité naturelle et les nombreux autres facteurs de contamination interne par émetteurs alpha (eau en bouteille en provenance de régions à forte radioactivité naturelle, présence d’émetteurs alpha dans les phosphates, dans le pétrole, le charbon, le gaz naturel (radon dans ce cas précis), dégagement de ces émetteurs alpha lors de l’incinération des déchets, etc) ne sont PAS pris en compte dans les études et, j’insiste, la COMMISSION EUROPEENNE l’a récemment reconnu dans un courrier en réponse à mon interpellation ( https://depleteduranium.org/2018/01/09/first-european-commission-acknowledgement-on-depleted-uranium-dangerosity-for-human-health-premiere-reconnaissance-par-la-commission-europeenne-sur-la-dangerosite-de-luranium-appauvri-pour-la-sant/ ). J’ai montré des variations extrêmement significatives de nombreuses maladies (cancers, autisme, trisomie 21, schizophrénie, maladies neuromusculaires, endocrines, immunes, sanguines, malformations congénitales) en m’appuyant sur de très grandes études épidémiologiques recoupées avec les variations de radioactivité naturelle. J’ai interpellé, avant le reportage, l’équipe de Cash Impact via Twitter en présentant mes résultats et la reconnaissance par la Commission européenne https://twitter.com/FlorentPirot/status/968161863186964480, je n’ai bien sûr pas eu de réponse.
Voir aussi https://www.change.org/p/say-no-to-depleted-uranium-weapons-non-aux-armes-%C3%A0-uranium-appauvri/u/22468889 à propos du quasi-silence de la CRIIRAD sur la dangerosité des faibles doses d’émetteurs alpha en contamination interne.

J’estime donc que l’équipe de Cash Impact fait un très mauvais travail. Cela pose un vrai problème de déontologie. En tant qu’économiste, et sachant parfaitement que la France n’est pas un pays d’industrie chimique et encore moins de pesticides (les principales entreprises sont allemandes, américaines, suisses), j’ai tendance à voir là une main politique qui incite à entretenir une agitation non fondée pour permettre la prise de mesures protectionnistes et, essentiellement, assurer le silence absolu sur la dangerosité des émetteurs alpha comme l’uranium, le radon, le radium, et des bombardements à uranium appauvri (l’armée française en étant une très grande utilisatrice).

Les émetteurs alpha sont partout et j’estime au vu des taux de variations énormes liés seulement à la radioactivité naturelle (ces taux de variation étaient au centre de mon adresse à la Commission européenne, qui a bien dit qu’elle “prendra la liberté de faire référence à mes travaux à l’avenir dans des discussions avec les autres parties prenante”) que si on les combine avec les autres sources de contamination aux émetteurs alpha (charbon, pétrole, gaz de ville, phosphates, incinérateurs, eau du robinet et en bouteille, animaux nourris avec de l’eau contaminée et des végétaux également contaminés) on recoupe quasi 100% des cancers et maladies héréditaires.

J’espère donc que des mesures seront prises pour ramener de la déontologie dans ce programme TV et surtout, plus généralement, sur la question de l’absence totale de traitement des problèmes relatifs à l’uranium et aux bombardements à uranium appauvri dans les médias du service public.

En vous remerciant,