Le tritium de Canjuers sur toute la Côte d’Azur – MàJ – Tritium in Canjuers and in the French Riviera

English below

De nouveau (22/07/2017) d’extraordinaires chiffres à l’est de Canjuers (Montferrat, Claviers, St Paul en Forêt). Accumulation dans les zones boisées, ombragées, et fonds des vallons, doses massives à Montferrat tout près du camp (800 microSieverts par heure, soit 2843 coups en 33 secondes, et tout sauf l’envie de rester plus longtemps). 200 microSieverts par heure dans les bois autour de Claviers (au nord du village et au sud, pas dans le village lui-même qui est sur un promontoire plus exposé aux vents, là j’ai observé 15 microSv/h, 255 coups en 2 minutes 38, sur la petite route résidentielle juste à l’entrée sud du promontoire) et encore… 50 microSieverts par heure entre Mougins et Valbonne, sur le chemin de Pinchinade, dans la forêt ! Des pics également sur la D103 (route d’Antibes) dans le bois entre le Val Martin et le rond point des Bouillides, dans la forêt près de l’ancien centre héliomarin (entre Vallauris et Le Cannet)… toujours des zones boisées à l’abri du vent ! Je tiens une liste  ici complétée par des publications sur la page Facebook.

Voir aussi article sur le test de mon Geiger avec des roches radioactives.

Le tritium est confirmé sans conteste par une expérience naturelle avec une roche capable de réagir avec lui : le réalgar de Duranus.

Le tritium est INDETECTABLE avec un Geiger traditionnel comme le MKS05 en jaune sur ces photos, car les particules beta de basse énergie leur échappent et le tritium n’émet que des particules à 5,68 kiloélectronvolts (base de données IAEA), et zéro gamma (le seuil minimal de mon MKS 05 est à 30 KeV pour les betas, et la Criirad confirme aussi que le Radex 1503 ne détecte pas le tritium). Mais pas avec le Smart Geiger (clic pour lien vers une vidéo où le Smart Geiger détecte avec efficacité du tritium sur une vieille montre) à gauche sur ces photos… D’ailleurs celui-ci réagissait énormément (printemps 2015) à l’approche de la base militaire d’Istres où sont évidemment stockées des bouteilles de tritium pour les ogives nucléaires (hautement susceptibles de fuir). J’ai fait un aller retour en voiture par l’autoroute depuis Antibes jusqu’à Arles, Smart Geiger en marche dans ma voiture il y a deux ans, je n’ai eu que la radioactivité naturelle sur tout le trajet sauf près de Draguignan et d’Istres. Tritium dans les deux cas.

Le Smart Geiger est un appareil qui a été testé sur beaucoup d’éléments, et par exemple sur un morceau de minerai d’uranium j’obtenais des valeurs très similaires à celles données par un appareil utilisé par l’IRSN (Radiagem 2000).

—> Document synthétisant mes premiers relevés de radioactivité autour de Canjuers en avril 2015 (notez que lorsque la mesure était stable je l’ai précisé, il y a deux cas, Callas et le pont au nord du mas abandonné où j’ai vraiment senti un goût métallique dans ma bouche). J’avais aussi, par exemple, relevé des pics à 40 micro Sieverts par heure sur une exploitation agricole à Seillans quelques jours après l’établissement de cette grille de relevés. J’ai également constaté des pics à 40-50 microSv par heure sur la route de Bagnols à Fréjus (ici), juste au-dessus du champ de tir, un jour de chaleur (donc le gaz montait…), et des pics à 250 près du camp militaire (zone possible de stockage d’obus), avec d’importantes oscillations (zone boisée mais venteuse), au nord de Fréjus, beaucoup plus bas sur la même route.

Ces relevés sont parfaitement logiques car le tritium est léger, il se disperse et s’accumule dans les zones peu ventées (comme à Callas et au niveau du petit pont), par contre sur les crêtes l’oscillation est liée à la circulation du gaz.

Signez la pétition !

Le tritium est la source neutronique parfaite, puissante et disponible à volonté en raison de la production massive pour les bombes atomiques. Son insertion dans les ogives permet d’induire une “réaction à basse énergie nucléaire” produisant un flux intense de neutrons. Ces neutrons sont alors utilisés pour fissionner de petites quantités d’U235 comprimées à l’impact de l’obus (l’article contient de nombreuses preuves, notamment les découvertes d’U236 et les flashs lors des explosions). Sur les flashs lire aussi cet article.

Voir notamment une expérience de choc thermique sur un métal refroidi – l’argon est fréquemment utilisé dans les missiles pour la tête infrarouge – qui produit de nombreux neutrons, et l’expérience de Mosier-Boss et al avec du deutérium et du palladium qui produit des neutrons >9,6 MeV. L’utilisation d’un métal comme le palladium en couche fine sur le liner d’uranium appauvri (l’utilisation de palladium dans les liners est abondamment confirmée par les brevets, de même pour le nickel, le ruthénium… et quid de l’utilisation de l’uranium comme cathode ?) permettrait d’obtenir l’effet Mosier-Boss en version très accélérée à l’impact (forme de fusion froide).

Carey Sublette de Nuclear Weapon Archive confirme aussi que des chercheurs aux Etats-Unis, en Russie, en Pologne et au Canada ont déjà généré avec succès des neutrons de fusion (capables eux de fissionner U238 en plus d’U235) avec de l’eau lourde et des ondes de choc convergentes (proches de ce qui est possible avec des charges creuses à l’impact sur cible dure). (document “Nuclear Weapon FAQ” sous copyright à consulter ici, document de 2007 confirmant donc que cette recherche est plus ancienne que les expériences mentionnées ci-dessus)

L’eau au tritium (tritiée) serait “parfaite” dans une bombe au radiosodium (24Na) : combinaison de gammas de haute énergie qui arrachent beaucoup de neutrons au tritium,des réactions nucléaires à basse énergie susmentionnées et de l’effet boule de feu (réaction eau + sodium)… la France, pays plus proche des zones de guerre que les Etats-Unis, est certainement un pays très avancé dans la technologie des réacteurs refroidis au sodium pour une raison simple : le sodium 24 produit par activation neutronique dans le caloporteur des réacteurs au sodium a une demi-vie courte donc il faut le transporter rapidement sur les champs de bataille…

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I’ve found very elevated levels of radioactivity around a military camp in southern France and the behaviour I’ve noted for the radioactivity leaves no doubt : it is tritium, highly dispersible, used as a neutron source for generating neutrons used for nuclear fission in the tip of shells. High variations in a pass (col du Bel Homme), strong levels in valleys (especially in shady areas, and forests shielded from the wind), in a case always more than 120 microSieverts per hour (in the military area, in woods shielded from the wind). See Excel doc: Relevés de radioactivité autour de Canjuers. This has been AGAIN confirmed on 22/07/2017, with higher numbers, around 800 microSv/h in Montferrat, 200 around Claviers and even… 50 in Valbonne (woods of the Chemin de Pinchinade between Valbonne and Mougins and woods of the D103 between Daniel Desavie and the entrance of Sophia), same in Vallauris in the forest near the “Centre héliomarin”… List of my samplings available in French on my personal Twitter account (here) and more accounts posted on the Facebook page. Most of the time in woods and forests, in areas shielded from the wind. I went once by car through the motorway from Antibes to Arles, two years ago, Smart Geiger turned on. I only found natural radioactivity except in two points, two peaks similar to the above were indeed noted, one near Draguignan (closest point to Canjuers) and one near the French nuclear missile base of Istres where tritium bottles were then clearly leaking…

See also a test of my Geiger on mildly naturally radioactive rocks.

All of this is perfectly confirmed by samplings on realgar, a type of mineral which reacts with deuterium and hence also tritium (article in French) to form duranusite, the famous mineral from the Vésubie valley.

Tritium is the perfect neutron source, powerful and available at will because of the mass production for nuclear weapons. Its insertion in warheads allows to induce a “low energy nuclear reaction” producing a powerful flux of fast neutrons. These neutrons will be used to fission small pieces of U235, that seem to be included in the tip of “depleted” uranium bombs, thanks to the huge compression at impact (link to explanatory article with references to proof of claims, esp. U236 found all over Iraq and Afghanistan, and the explosions with flashs – see also my article on the criticity flash in “depleted” uranium bombs.).

See for instance an experiment of thermal shock on a cryogenically cooled metal – argon is frequently used in missiles for the IR head – which produces numerous neutrons, and the Mosier-Boss et al experiment with deuterium and palladium that produces neutrons >9,6 MeV. The use of a metal such as palladium in a fine layer on top of the depleted uranium liner (the use of palladium in liners is well confirmed by shaped charge patents, same for nickel, ruthenium… and what about the actual use of uranium as a cathode ?) could permit a very accelerated version of the Mosier-Boss effect at impact (a sort of cold fusion).

Also, researchers in the U.S., Russia, Poland and Canada have successfully generated fusion neutrons through convergent shock waves (close to what is possible with a shaped charge at impact on a hard target), according to Carey Sublette from Nuclear Weapon Archive. (document “Nuclear Weapon FAQ” under copyright, dating back 2007, confirming that this is older than the abovementioned experiments)

Tritium cannot be detected with the Geigers used most frequently in France, the MKS 05 and the Radex 1503. They cannot detect particles of low energy and beta particles of tritium have only a cinetic energy of 5,68 kiloelectronvolts according to the NDS IAEA data, plus tritium emits no gamma rays (the MKS 05, for instance, needs particles of at least 30 KeV, and the Radex 1503 cannot detect tritium too). But not the Smart Geiger I used in Canjuers two years ago. It is able (video proof) to detect tritium.

The Smart Geiger was tested on many elements and for instance, on a sample of uranium ore, I got similar results than a much more advanced device used by the Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (the Radiagem 2000).

Please sign the petition !

Tritium water would be “perfect” in a radiosodium bomb : combination of the high energy gamma rays of 24Na that can take a lot of neutrons out of the tritium, of the above mentionned low energy nuclear reactions and of the sodium + water high energy reaction (fireball)… Wherever a nuclear country has sodium-cooled reactors it is likely to be producing this since you just need to withdraw the activated sodium from the coolant (and France is the country of choice, it has specialised in the sodium coolant technology and is close to the Middle East so it could be the country providing it from its reactors).

Canjuers

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