U235, U238, U236 and Np237 not studied in Chernobyl cloud by the IAEA and the IRSN – l’uranium 238, l’uranium 235, l’uranium 236 et le neptunium 237 non étudiés dans le nuage de Tchernobyl par l’AIEA et l’IRSN

uranium n'existe pas IRSN

Pour l’IRSN et l’AIEA, l’uranium 235, l’uranium 236, l’uranium 238 (le plus abondant et de très loin avec du combustible comme toujours faiblement enrichi), et le neptunium 237 (autre émetteur alpha produit en grandes quantités dans les réacteurs) ne sont visiblement, au regard du tableau en illustration, pas des éléments radioactifs. Pourtant ils sont les radionucléides les plus abondants dans les réacteurs nucléaires (Np237 est produit par activation neutronique du combustible, comme le plutonium et les autres transuraniens) et représentent donc un élément essentiel de la radioactivité alpha du nuage. Le tableau est fourni par l’IRSN sur son site Web http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-accidents-nucleaires/accident-tchernobyl-1986/consequences-homme-environnement/Pages/3-Le_panache_radioactif.aspx#.Wo3IUuYiE8p et on le retrouve p. 19 du rapport sur les conséquences environnementales de Tchernobyl publié par l’AIEA https://www-pub.iaea.org/MTCD/publications/PDF/Pub1239_web.pdf
Ce sont pourtant des émetteurs alpha extrêmement dangereux pour la santé humaine lorsqu’ils sont inhalés ou ingérés, et la Commission européenne a reconnu récemment cette dangerosité https://depleteduranium.org/2018/01/09/first-european-commission-acknowledgement-on-depleted-uranium-dangerosity-for-human-health-premiere-reconnaissance-par-la-commission-europeenne-sur-la-dangerosite-de-luranium-appauvri-pour-la-sant/ . L’explosion et le feu signifient que beaucoup de ces éléments, hautement inflammables, ont été diffusés dans le nuage sous la forme d’une cendre fine que le corps humain assimile facilement (comme le césium).

For the IAEA and the French IRSN, seemingly, uranium 235, uranium 236, uranium 238 (the most common in a low-enriched uranium fuel reactor) and neptunium 237 are not counted as radionuclides, while they were obviously the most important radioactive elements released by Chernobyl. The source of the image is found in the IAEA report on the environment after Chernobyl, page 19 https://www-pub.iaea.org/MTCD/publications/PDF/Pub1239_web.pdf
and in the IRSN website http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-accidents-nucleaires/accident-tchernobyl-1986/consequences-homme-environnement/Pages/3-Le_panache_radioactif.aspx#.Wo3IUuYiE8p. U235 is the fuel, U238 is present in vast amount (>90% of the core), Np237 is one of the most frequent transuranic in reactors. They are all alpha emitters, highly dangerous when inhalated / ingested and of course the explosion and fire meant vast amounts of these were spread as they are of course pyrophoric and thus burn violently, become thin dust that is easily assimilated by the human body, like cesium. The European Commission recently acknowledged their dangerosity for human health. https://depleteduranium.org/2018/01/09/first-european-commission-acknowledgement-on-depleted-uranium-dangerosity-for-human-health-premiere-reconnaissance-par-la-commission-europeenne-sur-la-dangerosite-de-luranium-appauvri-pour-la-sant/

Aldermaston
Les cendres d’uranium peuvent voyager très loin, exemple avec les bombardements au Moyen-Orient et un filtre à particules au Royaume-Uni. Proof uranium dust can travel very far…

The linear no threshold model for exposure (for inhalated / ingested alpha emitters, any dose is dangerous) is confirmated with the bombings with depleted uranium in Iraq, Afghanistan, Pakistan, and WHO data in these countries https://depleteduranium.org/2018/01/31/linear-no-threshold-model-and-alpha-emitters-statistical-demonstration-demonstration-statistique-du-modele-lineaire-sans-seuil-pour-les-emetteurs-alpha-who-data-donnees-oms/ . Sadly, these countries are not only the victims of DU, but a true medical lab for research on many illnesses.
Le lien ci dessus confirme le modèle linéaire sans seuil (toute dose est nocive) pour les émetteurs alpha inhalés et ingérés, avec l’exemple de l’Afghanistan, du Pakistan et de l’Irak et des bombardements à uranium appauvri, en s’appuyant sur des données OMS.
Il est triste que ces pays soient un véritable laboratoire médical des suites de ces bombardements. Victimes, et sujets de laboratoire.

Il s’agissait évidemment une nouvelle fois de nier la dangerosité des émetteurs alpha comme l’uranium appauvri des armes, ainsi que la dangerosité de l’exposition de longue durée à une forte radioactivité naturelle (radon, uranium et autres émetteurs alpha dans l’eau du robinet…), aux “NORMs” dans les carburants, le gaz naturel, le charbon, les phosphates etc.
The point was obviously as always to hide the dangerosity of alpha emitters such as depleted uranium in weapons, as well as the dangerosity of long-term exposure to high natural radioactivity (meaning inhalation of radon, ingestion of uranium and other alpha emitters in tap water, etc), to “NORMs” in fuel, coal, gas, phosphates etc.
Un rappel rapide sur les carburants et les supposés “NORMs” / quick reminder on fuels and so called “NORMs” : https://depleteduranium.org/2017/04/26/oil-drilling-well-penetrators-w-du/

 

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