Alpha emitting nanoparticules & bees – the obvious causal factor // Syndrome d’effondrement des abeilles : les nanoparticules émettrices alpha, facteur causal évident

[Français + bas] Alpha emitters work the same in any body, human, animal. The nanoparticulates such as radium from fuel, radon, uranium from tap water, can infiltrate any being and circulate in their veins, or through other channels (nerves for instance, or lymph).

The massive epidemiological effects of alpha emitters has been demonstrated using variations of natural radioactivity levels and the available epidemiological research showing variations of incidence. The link has been easy to show. The effects of alpha emitters never were taken into account in all the studies on for instance pesticides (and Agent Orange isn’t responsible in Vietnam : depleted uranium is). The European Commission has acknowledged all that.

Whereas the very significant effect of the varroa mites that invade colonies of bees is known, the “additional” effect is certainly from alpha emitting nanoparticulates that are more and more present in the environment, and not from some brands of pesticides. The simple reason is that one single alpha decay represents between 3 and 7 megaelectronvolts of energy whereas a typical chemical reaction represents only a few electronvolts (unité d’énergie). Damage is proportional to energy.

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Picture by Robert Del Tredici, plutonium dust creating alpha “trails” in lung of monkey (laboratory experiment) – the trails are of course traces of utter destruction of the cells

There are alpha emitters in fuels, for instance, as “NORMs” (I pointed to them in the book and in my letter to the EC above). These are in fact not “naturally occurring” but linked to extraction with shaped charge technologies (explosives for drilling that use the same tech than antitank missiles i.e. nuclear fission, leading to high contamination with alpha emitters used as neutron sources (together with beryllium)).

The effect of alpha emitters on immune disorders is very clear from WHO data in Afghanistan, Iraq, Pakistan before and after the massive bombings with depleted uranium.

For all the needed explanation with the epidemiological work, and the demonstration of the use of fission in all shaped charges, I link to my free ebook.

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Les émetteurs alpha produisent les mêmes effets dans tout corps vivant, humain, animal, végétal… Les nanoparticules comme le radium présent dans les carburants, le radon, l’uranium dans l’eau du robinet, peuvent s’infiltrer dans n’importe quel être vivant et circuler partout dans le corps via le sang, les nerfs, la lymphe…

Les effets épidémiologiques massifs des émetteurs alpha ont été démontrés à l’aide de variations de radioactivité naturelle recoupées avec beaucoup d’études épidémiologiques montrant des variations d’incidence. Le lien a été facile à établir. Les effets des émetteurs alpha n’ont jamais été pris en compte dans toutes les études sur, par exemple, les pesticides (et ce n’est pas l’Agent Orange mais l’uranium appauvri qui est responsable des malformations au Vietnam). La Commission européenne a reconnu tous ces éléments. (lire mon courrier et la réponse, en anglais, ci-dessus, disant qu’elle se référera à mes travaux à l’avenir)

Si l’effet très significatif des mites “varroa” qui envahissent les colonies d’abeilles est connu, l’effet “additionnel” est très certainement lié aux émetteurs alpha qui sont de plus en plus présents dans l’environnement, et non à tel ou tel type de pesticide. La raison est qu’une seule désintégration alpha représente entre 3 et 7 millions d’électron volts, alors qu’une réaction chimique typique ne représente que quelques électronvolts (unité d’énergie). Les dommages sont proportionnels à l’énergie. (cf. l’image ci-dessus montrant une particule émettrice alpha au milieu de cellules pulmonaires et les trainées noires nécrosées sur le chemin des particules alpha)

Il y a des émetteurs alpha dans l’essence, par exemple, en tant que “NORMs” (mentionnés dans mon livre et dans ma lettre à la Commission ci-dessus). Ils ne sont en fait pas du tout naturels mais liés à l’extraction par charge creuse (explosifs de forage qui utilisent la même technologie que les missiles antichar et ont besoin de sources neutroniques (car c’est de la fission), ces sources neutroniques représentent ensuite la principale pollution, et on utilise en général du radium combiné à du béryllium).

Les effets massifs sur le système immunitaire des émetteurs alpha est flagrant en prenant les données OMS avant et après les bombardements en Irak, Afghanistan et au Pakistan.

Pour mes travaux épidémiologiques, toutes les preuves sur la fission nucléaire dans les charges creuses, et beaucoup plus encore, lire cette page (EBook gratuit + liste de liens).

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