The Chinese Laogai forced work camps, uranium mining and the nuclear industry – Les camps de travail chinois, les mines d’uranium et l’industrie nucléaire

The Laogai system seems to be quite well involved in the nuclear industry and in uranium mining. To quote tibetnature.net :

During the 1960s and 1970s, prisoners including political prisoners were used to build China’s nuclear infrastructures. In Amdo huge prison labour camps (laogai) are consistently placed next to nuclear missile sites. Next to the Terlingkha silos is the “Delingha Farm”, which is one of the three largest labour camps in China today with a prison population estimated at 100,000. The two nuclear missile sites in central Amdo, Large Tsaidam and Small Tsaidam, also have sizeable labour camps alongside them. Prominent human rights activist and former Chinese political prisoner, Harry Wu, reports that labour reform camps in Amdo use prisoners to excavate radioactive ore. In addition, prisoners are forced to enter nuclear test sites in order to perform dangerous work. Common and political prisoners are also used in nuclear facilities in Lanzhou, Gansu Province (ICT 1993). The International Campaign for Tibet (ICT) confirmed in 1993 that prison labour was used in the building of nuclear installations at Lop Nor, the Ninth Academy (Koko Nor) and Lanzhou.

This website also underlines how plants for the “manufacture of nuclear weapons”, located close to Tibetan villages, have created huge levels of diseases and stillbirths that are typical of the worst levels of contamination (when the levels of uranium contamination are extremely acute, there are less birth defects and much more stillbirths).

In the book New ghosts, old towns… by Seymour & Anderson, it is reported that uranium mining is ongoing in Guljia, as of 1996, with inmates of the Laogai. The “huge 731 mining complex (…) within which is a highly secret laogai operation known as the Gray (Huise) uranium mines (…) this institution is the grimmest laogai unit that our research turned up”. 731 is simply a military designation that is absolutely a transparent reference to the Japanese Unit 731 used for research on biological weapons and other tools of dirty warfare (chemical weapons, flamethrowers, injections of seawater and of animal blood, x-rays…). The book by Seymour & Anderson mentions a death rate of prisoners of “between 10 & 20% per year” in the Gray uranium mine.

There is no direct proof that these prison camps are being used as extermination camps, to eliminate dangerous inmates, yet the use of the number 731 in the denomination of one such camp is an element directing to that conclusion. See as well article for the Soviet Gulag and its uranium mines where there is direct confirmation they were used as death camps. The use of the Soviet Union’s uranium mines as death camps was well known by US authorities (because of Avraham Shifrin’s testimony in front of the US Congress in 1982) but neither Reagan nor its successors recognized it because of the massive use of depleted uranium in all heavy bombs, bunker busters, antitank missiles, cruise missiles… a crime against humanity as it is absolutely useless as regards armor piercing ! (see head of this website, and download the free ebook, or see this link for more details on antitank ammunition)

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Le système chinois du Laogai (camps de travail forcé) est vraisemblablement une composante centrale du complexe nucléaire chinois. Pour citer tibetnature.net (version originale ci-dessus dans le texte en anglais) :

Dans les années 1960 et 1970 des prisonniers, entre autres prisonniers politiques, ont été utilisés pour construire les infrastructures nucléaires chinoises. Dans la province d’Amdo des immenses camps de prisonniers du laogai sont placés systématiquement près de sites de missiles nucléaires. On trouve la “ferme Delingha”, l’un des trois plus grands camps de prisonniers chinois avec près de 100 000 détenus, près des silos de Terlingkha. Les deux sites de silos de l’Amdo central (le grand et le petit Tsaidam) ont aussi des camps de travail de taille conséquente à côté d’eux. D’après l’activiste des droits de l’homme et ancien prisonnier politique chinois Harry Wu, les camps de travail de l’Amdo utilisent des prisonniers pour extraire de l’uranium. De plus les prisonniers politiques sont obligés de rentrer sur des “sites de tests nucléaires” (?) pour effectuer des travaux dangereux. Des prisonniers de droit commun et des prisonniers politiques sont aussi utilisés à Lanzhou dans la province de Gansu (ICT 1993). La Campagne Internationale pour le Tibet (ICT en anglais) a confirmé en 1993 que le travail des prisonniers était utilisé dans la construction d’installations nucléaires à Lop Nor, à la “Neuvième Académie” (complexe de Koko Nor) et à Lanzhou.

Ce site Internet souligne aussi comment des “usines de production d’armes nucléaires”, installées près de villages tibétains, ont causé des explosions de maladies et de fausses couches, caractéristiques de très hauts niveaux de contamination (quand le niveau de contamination à l’uranium est extrêmement élevé il y a moins de malformations congénitales et beaucoup plus de fausses couches).

Dans le livre New ghosts, old towns… de Seymour et Anderson, il est rapporté que l’exploitation d’uranium est en cours à Guljia, avec des prisonniers du laogai. Les auteurs rapportent avoir rencontré, avec le complexe de “Gray” (Huise) le “plus sombre des laogai qu’ils aient étudié”. Cette mine d’uranium très secrète fait partie d’un complexe minier reconnu par un numéro, le numéro… 731, qui réveillera immédiatement les mémoires de l’unité japonaise 731 qui servait de centre d’étude d’armes bactériologiques, chimiques et autres expériences sur sujets humains (vivisections, injections d’eau de mer, tests au lance-flammes, tests aux rayons X, injection de sang animal, etc). La référence est pour les Chinois absolument transparente, et elle est de toute évidence intentionnelle. Le livre de Seymour et Anderson mentionne dans la mine d’uranium de Gray un taux de mortalité annuel d’entre 10 et 20%.

Il n’y a pas de preuve directe que ces mines servent de camps d’extermination pour éliminer des prisonniers gênants, mais le numéro 731 utilisé pour le complexe de la mine de Gray est un élément qui oriente vers cette conclusion. Se référer à l’article sur les mines d’uranium du Goulag soviétique, pour lesquelles il y a des preuves directes. L’usage par les Soviétiques de ces mines comme camps de la mort était connu, les autorités américaines le savaient (du fait du témoignage d’Avraham Shifrin devant le congrès américain en 1982, cf. article) mais ni Reagan ni ses successeurs n’en ont rendu compte du fait de l’utilisation masive de l’uranium appauvri dans les bombes, missiles de croisière et autres armes antichar, et ce alors qu’il n’a aucun intérêt anti-blindage puisque tous les armements antichar sont nucléaires, constituant donc un crime contre l’humanité qu’il faut dissimuler par tous les moyens… (cf. livre gratuit téléchargeable en lien dans le menu, et cette page pour le fonctionnement des armes antichar).

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